Veuillez lire le tome 1 pour mieux comprendre.
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Aïta réussira à semer le doute dans la tête de Wouly mais il va tout faire pour la démentir car il n'a rien fait.
En fait, oui, c'est Aïta la femme enceinte de son mari. Elle l'a reconnu tout à l'heure à cause de sa voix et quand elle est sortie poussée par Tapha, elle s'est rendue compte qu'elle traînait un ventre, une grossesse. Son amie est celle qui la trompe avec son Tapha. Aïta ! Elle a bien caché son jeu. Depuis qu'elles se connaissent, Wouly a vu comment elle regardait son mari, sa comparaison avec les autres hommes. Wouly a toujours fermé les yeux. De plus Tapha était si ferme avec elle qu'elle ne s'inquiétait pas. C'est fou comme il y a des amis mauvais en ce moment.
Des amies telles que Ramatoulaye et Aissatou, il n'y en a plus. L'amour et la confiance que se temoignaient ces deux femmes du roman "Une si longue lettre" de Mariama Ba, étaient sans conteste. Pourquoi cette amitié n'existe plus? Pourquoi les gens aiment trahir ? Pourquoi ils ne restent pas loyaux et francs ? Pourquoi ils aiment faire des coups bas ?
Wouly a tellement entendu parler de ces femmes qui se font voler leur mari par leurs amies intimes.
Mais que dire à ces hommes ? Ceux qui succombent à leur charme, ceux qui se laissent séduire, ceux qui ne pensent pas à leurs épouses quand il le font, ceux qui n'ont aucun regret ni remord,ceux qui vous sourient tout juste après, ceux qui vous touchent, vous embrassent, vous carressent alors que leurs maudites mains ont servi pour faire les mêmes choses que ce qu'ils vous font. Répugnant ! Décevant ! Humiliant!
Dès que Tapha gare la voiture, Wouly descend et se précipite dans la maison. Elle jette ses chaussures dans un coin et frappe à la porte de Amy qu'elle trouve endormie avec à ses côtés Junior qui s'est assoupi aussi.
Tapha et Aïta sont derrière elle, elle ne les regarde pas et va dans la cuisine. Wouly ressort avec un plateau et de la boisson avec trois verres propres. Elle s'assoit au salon et les autres font comme elle. Elle se sert un verre et le porte à sa bouche.
-Je suppose que vous n'avez pas la tête à boire quelque chose surtout si c'est frais donc ce n'est pas la peine que je vous offre un verre. Dit Wouly sur le ton de la plaisanterie mais avec une voix dure.
Aïta ne répond pas la tête rivée sur le tapis et quant à Tapha, il fixe les clés qu'il a jeté sur la table et glissent avec ses chaussettes sur le tapis.
-Je vous écoute. Tonne Wouly.
Ils continuent de fixer leurs endroits respectifs sans la regarder.
-Allez Aïta, tu as l'occasion de parler, exprime toi. Dis moi comment cela se fait que mon mari et toi soyez amants.
-Nous ne sommes pas des amants, défend férocement Tapha.
-Alors comment dois-je vous nommer ? Si vous n'êtes pas des amants, alors quel type de relation entretiens tu avec mon amie. Non, ma rivale car c'est ce que tu es maintenant.
-Comment as tu su cela, demande doucement Tapha.
-Aujourd'hui, c'est moi qui pose des questions. Mais juste pour l'information, je vous ai entendu dans ton bureau tout à l'heure.
-Alors tu as dû entendre que je lui ai clairement dit que l'enfant qu'elle porte n'est pas le mien car je ne l'ai jamais touché.
-C'est ton enfant, hurle Aïta. C'est ton enfant Moustapha. Je suis enceinte de 7 mois et tu es le père.
-Mensonge ! Tu mens. Tu veux juste ruiner mon mariage et t'installer ici. Prendre la place de ma femme.
-Je le mérite car je porte ton sang Moustapha. Tu es le père du bébé qui est dans mon ventre. Que tu le veuilles ou non. Je veux que tu respectes la promesse que tu as faite à ma famille et surtout à mon père.
-Quelle promesse? Demande Wouly confuse.
-Ton cher mari a promis à mes parents de m'épouser dès que j'aurai accouché. Soutient Aïta.
Wouly met sa main sur sa bouche et ouvre les yeux pour bien regarder Aïta.
-De quoi tu parles, mon amour cette femme est folle. Ton amie est complètement cinglée. Je n'ai jamais vu un membre de sa famille. C'est tout à l'heure qu'elle m'a accusé d'être le père de son bébé. Je viens de le savoir à l'instant. Je te jure Wouly, tu dois me croire. Dit Tapha suppliant.
-Moustapha, pourquoi tu veux affirmer le contraire alors que tu sais pertinemment que nous avons couché ensemble et que la conséquence est ce petit que je porte. Le fruit de notre amour ! Dit Aïta en feignant des larmes.
-Depuis quand dure cette relation, dit doucement Wouly comme un murmure, toujours surprise et la main sur sa bouche.
-Non bébé, pourquoi est-ce que tu lui demande cela? Tu ne me crois donc pas. Je te jure sur tout ce qu'on a vécu que je n'ai jamais connu la couleur de la culotte de cette folle.
-Répond à la question Aïta.
-Il y a des mois, je ne sais plus exactement. C'est quand vous vous étiez disputé et qu'il était à l'hôtel. Nous passions parfois la nuit ensemble. Dit Aïta sans ciller.
-Bien répond Wouly. Je t'ai aussi entendu dire que tu l'aimais et nanani nanana. Dit Wouly avec dédain.
-Oui, Tapha est mon grand amour. Il m'a plu dès le premier coup d'œil. Je ne voulais pas tenter quelque chose avec lui par respect pour toi mais lors de votre dispute, il est venu me voir et naturellement, une relation sérieuse s'est tissée entre nous. Il le disait chaque fois qu'il ne t'aimait pas, qu'il veut un enfant et que tu es incapable de lui en donner. Qu'il reste avec toi par pitié et qu'il a toujours eu des vues sur moi et comme c'était réciproque j'ai décidé de me mettre avec lui. Il m'a utilisé et m'a jeté. On ne me le fera pas une deuxième fois. Il va respecter ses promesses et subvenir à nos besoins, à moi et à mon bébé. Je veux qu'il m'honore en m'épousant.
Tapha était dépassé par les dires d'Aita. Quand elle a terminé son étalage de mensonge, il a ri en applaudissant.
-Bravo Aïta, c'est dingue comme tu peux être une vraie comédienne. Que vais je faire avec toi ? Tu es la dernière fille à qui j'aurai pensé si je voulais tromper ma femme. J'ai une piètre opinion sur ta personne depuis ce jour où tu as fait exprès de toucher mes fesses et quand je t'ai regardé tu as souri en me faisant un clin d'œil. J'ai tout de suite pensé que tu étais folle et en manque d'homme. Une nymphomane qui a besoin de sexe pour vivre, je ne t'ai accordé aucun regard. Ma femme, je ne veux même pas penser à la possibilité de la comparer à une autre, à oser dire à cette autre que je l'aime. J'ai un goût prononcé sur le genre de femme que je côtoie. Tu es trop chétive pour moi, la peau sur tes os, tes numéros de charme semblait être un cirque. Arrête tes mensonges qui n'ont ni tête ni queue. Dit Tapha en l'indexant.
-Tu vois, Woulyta comme il me traite. Promis que ce n'est pas ce qu'il disait quand il me faisait l'amour. Tu m'as dupé Moustapha. Tu es comme les autres hommes, sans cœur mais je me battrai pour recevoir mes droits. C'est injuste que devant ta femme, tu dis ces contradictions. J'en ai marre.
Aïta verse de chaudes larmes et avec chaque reniflement, toussotement, il se rend compte que la jeune femme va de plus en plus loin et en remarquant le visage d'incompréhension, de désolation de Wouly, il est presque sûr que Wouly pense que cette histoire tient la route.
-Dis quelque chose, Corazon. Rassure moi, dis moi que tu me fais confiance et que tu ne crois pas un seul mot de ce qu'elle vient de dire.
-Je...je...je ne sais pas Tapha. Je ne sais vraiment plus où j'en suis. J'ai l'impression de vivre un cauchemar, de regarder un film en 4 D, de suivre une scène de ménage. Pendant la période dont elle parle, tu étais très en colère contre moi et c'est par chance que notre mariage à survécu. Tu m'as carrément dit que tu me détestais et que je ne te servais à rien puisque je ne pouvais pas te donner d'enfant. Tu as dû te jeter dans ses bras . C'est très possible.
-Donc tu ne me crois pas, conclut Tapha en la fixant.
-Je t'ai dit que je ne sais pas, je suis confuse. Mon amie et mon mari ? C'est assez difficile de faire la part des choses.
-Tu parles comme si je te trompais avec tout ce qui me passe sous les yeux. Tu es la seule femme de ma vie. Je te le répète, je n'ai jamais touché Aïta. S'il te plaît, crois moi.
-Je ne peux pas, murmure Wouly. Je ne sais plus si tu me dis la vérité. J'avais confiance en toi et tu m'as trahie, de la pire des manières. Si ce n'est pas cela, comment Aïta peut avoir le culot, l'audace de dire que tu es le père de son enfant devant toi. C'est sûrement la vérité. Vous m'avez vraiment prise pour une idiote. Une idiote ! Et je crois que je l'ai été. Mon amour pour toi et la pitié que m'inspirait l'histoire d'Aita m'ont trompés. En ce moment je ne suis pas en colère contre vous mais contre moi même. Je me déteste pour avoir été aussi gentille, aussi insouciante et pour avoir placé toute ma confiance en toi, Tapha. Je n'aurai jamais pensé que tu serais capable de me faire un coup aussi cynique. Je t'ai demandé de prendre une deuxième femme, mais tu as refusé. Tu aurais pu être honnête avec moi et me dire qu'Aita t'intéressait. Mais tu ne l'as pas fait. Tu aurais dû me dire la vérité, me dire clairement que tu avais une histoire avec mon amie. Peut-être qu'à cette date je t'aurai pardonné mais tu as fait comme si tu ne me plantais pas un couteau dans le dos. C'est la pire humiliation que j'ai reçu de toute ma vie. Tu sais que je ne suis pas en mesure de te donner un enfant et pour me punir, tu es allée en faire à une autre. Comment dois-je me sentir ? Dis moi comment Tapha. Dis le moi.
-Arrête de dire des bêtises Wouly, je ne t'ai rien fait. Aïta te ment et toi comme si tu ne me connaissais pas assez tu portes un jugement aussi bas sur moi. Quel visage t'ai je montré ? Quel mauvais comportement t'ai je fait voir? Tu dois me croire. Cette fille ment, elle veut juste nous séparer mais je ne te laisserai pas faire. Imbécile, insulte Tapha.
-Wouly regarde, dit Aïta en sortant quelques photos de son sac à main. Regarde ces photos que j'ai prise, c'était notre première nuit ensemble. Je les ai tout le temps avec moi car je savais qu'un jour tu me demanderas des comptes. Analyse les bien et dis moi si tu penses toujours que ton mari n'est pas le père de mon bébé.
Wouly saisit la pile de photos des mains d'Aita et enlève le sachet transparent qui les recouvre.
Le plus elle regarde, le plus elle commence à accepter l'évidence. Les photos sont choquantes. Tapha est presque nu, recouvert d'un drap vert ciment, le torse nu en train de dormir avec Aïta dans ses bras, sur sa poitrine. Dans une autre photo, ils s'embrassent tout en fermant les yeux. Le coeur de Wouly se serre car elle sait que quand Tapha ferme les yeux lors d'un baiser, c'est qu'il aime. Tapha a aimé embrasser Aïta. C'est lourd à supporter. Et la dernière qui lui a donné le tournis est celle où Aïta est assise sur Tapha qui est couché et lui tient la taille.
Une histoire émouvante, basée sur la tristesse. Si vous décidez de la lire, alors lisez la jusqu'à la fin pour découvrir les merveilles qui s'y trouve.
Maux mêlés Wouly :une vie remplie d'embûches et d'embuscades,de préjugés et de railleries,bref de maux. Découvrons ensemble son itinéraire de vie
Après deux ans de mariage, Kristian a lâché une bombe. « Elle est revenue. Divorçons. Demande le prix que tu veux. » Freya n'a pas discuté. Elle a juste souri et a fait ses demandes. « Je veux votre supercar la plus chère. » « D'accord. » « La villa à la périphérie. » « D'accord. » « Et la moitié des milliards que nous avons gagnés ensemble. » Kristian s'est figé. « Quoi ? » Il la trouvait ordinaire, mais Freya était le génie à l'origine de leur fortune. Et maintenant qu'elle est partie, il ferait n'importe quoi pour la reconquérir.
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J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur. Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
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