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AMOUR IMPRÉVISIBLE

AMOUR IMPRÉVISIBLE

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Résumé

Table des matières

Fille du narco trafiquant le plus recherché et le plus redouté de toute la côte Est, elle passe ses journées à se tourner les pouces et à aller de soirées arrosées en soirées arrosées. Elle a toujours connu cette vie monotone, sans saveur et surtout avec l'absence de sa mère. Cette dernière viendra faire une subite apparition dans sa vie au point de mettre à rude épreuve la confiance qu'elle portait à son père. L'amour va frapper à sa porte alors même qu'elle ne s'y attendait pas. Elle sera confrontée à de terribles révélations et de lourds secrets. L'amour prendra t-il le dessus ou disparaîtra t-il?

Chapitre 1 CHAPITRE 01

Je m'appelle Bri, fille unique de Tony SMITH, le redoutable Tony, celui là même qui règne sur toute la Côte Est.

Mon père fait les affaires. Oui il fait les affaires mais à côté il gère beaucoup d'autres trafics.

Papa : Bri, combien de fois t'ai je dis de ne plus mettre les pieds sur mon bureau.

Bri: ah mais qu'est ce que t'es lourd. Je me lève et observe par la fenêtre.

J'ai toujours connu cette vie. Cette vie monotone avec mon père à mes côtés. Il est comme mon meilleur ami. Non,il est mon meilleur ami.

Bien sûr il y a Ramona là mais papa et moi c'est une tout autre affaire.

Il observe son téléphone dernier cri l'air ébahi.

Papa Bri : attends, pourquoi j'observe un découvert de plus de deux cent mille dollars…

Je compose rapidement ma mine de petite fille.

-Mais papa, c'est toi même qui m'a remit ta carte l'autre jour, t'as oublié ?

Je fais des yeux ronds.

-Non j'ai pas oublié, mais une facture de près de cinq cent quatre vingt dix milles dollars?

- bah j'ai fais du shopping..

-Tu sais que l'argent c'est rien. On peut se permettre de luxe mais ce n'est pas une raison pour abuser….je tiens à t'inculquer de bonnes valeurs vois tu…. Et arrêtes de faire ton regard là…. Et puis merde, on s'en fout.

On éclate de rire.

La porte de son bureau vient de s'ouvrir. C'est Marco, la nouvelle recrue.

Il se dirige vers papa. J'observe ce beau corps d'athlète et j'ai des pensées pas saines du tout.

Il porte un jean et un tee shirt simple mais un tee shirt qui moule parfaitement son torse.

Je me mets en mode chienne en chaleur.

-la recette est bonne? Demande mon père.

-Oui,très bonne patron.

Mon père examine l'enveloppe qu'il lui a rendu.

-Effectivement. Tiens ta part fiston.

Ce dernier empoche son pactole.

-Reste trinquer avec moi… Bri sert nous s'il te plaît.

Je me dirige vers la rangée d'alcool. Il y en a de toute sorte mais je connais les préférées de mon père.

Quelques glaçons dans les deux verres et j'y ajoute du whisky sec.

Je remets son verre à papa. Il me remercie.

-Merci chérie.

Je me dirige vers le bel étalon. Je le regarde droit dans les yeux et passe ma langue sur mes lèvres.

Je passe mes doigts à la manucure hyper longue sur sa main. Il est réceptif je le sens.

Je me retourne donc et tourne inlassablement mes hanches, histoire de lui laisser une vue magnifique sur mon derrière.

Il va craquér je le sens. Ils craquent tous.

Une fois retournée,je lui souris.

Il continue la discussion avec Marco.

-... Alors tu prends tes marques ?

-Oui patron je me sens bien.

-Les anciens, ils te dérangent pas trop j'espère.

-Non,non ça va.

-Si quelq'un te dérange tu m'en parles, suis là pour toi.

-Merci patron.

Le regard posé sur ses lèvres,je l'observe avaler petit à petit son verre de whisky.

Je navigue un peu sur le net.

Je me tourne vers mon père

-Papa, moi je m'en vais .

Je lui fais la bise.

-ok, à tout à l'heure chérie.

Je sors du bureau de papa. Son bureau est au troisième étage.

C'est un casino qui sert de couverture.

Je passe par derrière pour éviter le monde fou qu'il y a à l'entrée.

Je m'arrête juste à la sortie.

Un pied posé en arrière sur le mur, J'allume une clope.

Près de dix minutes plus tard, je le vois qui sort, Marco !

Je l'interpelle.

-Hey!

-Ah ... Bri, salut.

-Tu vas bien ?

-oui et toi

- bien, travailler avec mon père ce n'est pas trop pesant ?

-Mais nonn je prends mes marques.

-Et tu t'en sors d'ailleurs très bien. C'est la première fois qu'on a quelqu'un d'aussi rapide à l'apprentissage.

- Je vois.

Je lui propose de fumer avec moi.

Elle fait non de la main.

-Non, je fume pas merci.

-Okk, ça te dit qu'on fasse un bout de chemin ensemble ? Demandai-je

-...

Il ne répond pas.

J'éclate de rire.

-Quoi? Je ne mords pas.. ou peut être bien que oui quand je me mets en mode chienne en chaleur.

Il sourit.

Il a l'air d'aimer ce qu'il entend.

-okk,on y vas.

Nous nous engageons dans les ruelles. Je n'ai pas vraiment l'intention de rentrer sinon j'aurais pris ma voiture qui est restée à l'entrée du casino. J'ai autre chose en tête.

Il est neuf heures du soir. Il fait un peu sombre.

On est tout près d'une ruelle sans l'ombre d'un humain.

Je fais le premier pas. Je le braque contre le mur et me met à m'embrasser. Je ne me prive pas. Je passe mes longues mains fines sur son torse et je descends bien plus bas.

Au début il est réticent mais finit par se laisser aller….

Quelques minutes plus tard

Bri

Nous nous engageons encore sur la voie.

Il siffle.

-Uffh, tu es quand même imprévisible toi.

-Pas autant que ça.

-...J'ai aimé.

-Moi aussi, répondis-je.

Nous marchons silencieusement.

Et il me propose de prendre un taxi.

-Merci c'est gentil. Toi tu fais comment ?

-Je me débrouillerai t'inquiètes.

Nous nous disons au-revoir.

Encore un autre sur mon tableau de chasse. Ils ne me résistent pas.

Marco

Je la regarde s'en aller dans ce taxi.

Je me retourne et m'engage sur la voie du retour. Je ne prendrai pas de taxi moi. Je rentrerai à pied.

En marchant, j'observe tous ces sans abris entassés dans les ruelles se remplissant de nourritures qu'ils ont sûrement ramassé dans des poubelles. Je ne comprends pas pourquoi cette vie est autant injuste. Pendant qu'ils y en ont qui souffrent le matyre avant de se mettre quelque chose dans le ventre, d'autres en ont plein sur la table et jette ce peu là.

Je continus de marcher lorsque j'apperçois une fille qui se débat.

Elle est pressée contre le mur devant un triot d'écervelés qui prennent plaisir à la voir pleurer.

Je m'approche d'eux et crit d'une voix teintée de colère.

-Lâche-la

Celui qui la tient se tourne vers moi en la laissant tomber sur le sol.

Il s'avance vers moi et se met à rires avec ces deux autres potes.

-Sinon tu vas faire quoi?

-J'ai dis lâche la.

La fille en avait déjà profité pour courir et fuir.

Il reprend.

-Tu es qui toi pour me faire perdre une si bonne chaire ce soir?

-tu n'as pas le droit répondis-je.

Il court vers moi et fais un saut.

Un combat de force vient de commencer.

Quelques minutes plus tard je l'observe haletant sur le sol,la bouche remplie de sang, se tenant le ventre avec sa main qui ne sait pas comment se lever et rentrer.

Ses potes ont fui et l'ont laissé.

-c'est ce qu'on gagne quand on traite ainsi la femme. La femme ça se respecte.

Je n'ai jamais compris ces hommes qui ne pouvaient pas vénérer, adorer la femme. La femme c'est une divinité. La femme on la respecte jusqu'à son dernier souffle.

Je n'ai jamais connu mes parents mais j'ai eu la chance de vivre dans des familles d'accueil où le respect de la femme fait partir des règles primordiales.

Je le laisse sur le sol et m'engage sur la voie.

Il ne cesse de hoqueter et de me demander de l'aide. Tiens,tiens, la fille de tout à l'heure lui en demandait aussi mais il n'a pas daigné la laisser.

Je vais dîner dans un petit restaurant pas très bruyant.

Je prends du poulet et un peu d'alcool.

Après avoir mangé,il y a un billard juste à côté.

Je joue avec quelques inconnus et me rend à mon appartement.

J'habite dans un coin un peu reculé,pas bruyant du tout. Je n'aime pas le bruit.

Voilà je suis arrivé.

Le concierge Gilles somnole, ah mais lui pourquoi le paye t-on au juste ? C'est quand même un bon gentilhomme. Il travaille ici depuis plusieurs années. Peut être c'est parce qu'il est parenté au propriétaire du lieu qu'on le laisse avec autant de largesse. Ce dernier est pratiquement tout le temps en voyage. Il n'est jamais là,bon oui juste une fois par mois pour récupérer les loyers.

Je viens d'emménager ici depuis juste trois mois.

Le taxi me dépose chez moi.

Nous vivons dans un gigantesque habitat. C'est une maison dégentée.

L'espace est vaste. Une panoplie de fleurs de toutes les saisons à chaque coin et recoin

Devant la maison proprement dite.

Des dizaines de voitures allignées. Elles sont de toutes couleurs, capacités et date de création.

Une fois entrée dans notre maison, des lustres de toutes les catégories.

Des fauteuils et canapés hors saison et des équipements de marque.

Depuis une quinzaine d'années, notre gouvernante Angela est à notre service.

Je cours dans ma chambre pour éviter qu'elle me questionne. Elle, on dirait qu'elle se prend pour ma mère.

Je monte les escaliers deux à deux.

Une fois la porte de ma chambre fermée, je cours dans la salle de bain prendre une douche.

Ensuite je me laisse tomber sur mon lit.

Je lis mes notifications. Non, Karlo continue de me harceler.

Il m'a laissé une tonne de messages et pleins d'appels manqués. Je les ouvre.

-Bébé,.... Comment tu vas, où es tu… on se voit ?...

Je ne lis même plus le reste.

C'est vrai qu'on a couché une ou deux fois mais c'était rien de sérieux pour moi. Juste un de ces mecs avec qui je prends du bon temps et voilà qu'il est toute suite piquée.

Je parle seule dans ma chambre.

-Ah non non mon chou, tu as un beau corps oui mais ça ne fait pas l'affaire.

J'aurais bien voulu discuter un peu par téléphone avec Ramona mais elle est vraiment occupée par les tonnes de cours qu'elle reçoit à l'Université.

Ramona c'est la fille d'un des partenaires d'affaires de mon père. C'est ma plus grande amie du plus loin que je me souviens.

On passait Beaucoup de temps ensemble avant qu'elle n'entre en fac. Même au tout début on arrivait encore à se trouver du temps pour nous en allant au restaurant,dans le club de mon père mais depuis qu'elle a entamé sa spécialité elle est tout occupée.

J'éteins mon téléphone et me met à réfléchir

Ma mère, je ne l'ai jamais connu.

Bon peut-être quand j'étais toute petite. J'ai des bribes de souvenirs d'une belle jeune femme sentant exagérément bon qui jouait avec moi.

Mais je ne l'ai jamais réellement connu. Mon père n'en parle jamais.

J'ai toujours posé des questions mais il a toujours été évasif, jamais de réponses claires. Je lui en veux souvent pour ça mais en même temps je lui suis très reconnaissante d'avoir pris soin de moi et d'être resté à mes côtés. Je remercie bien sur le ciel car j'aurais pu grandir dans un orphelinat comme mon père et passer de familles d'accueil en familles d'accueil. Mais j'ai mon père à mes côtés qui s'est battu toutes ces années pour me donner la vie vertigineuse que je mène aujourd'hui.

Je me demande bien si elle vit encore, si elle s'est remariée, si elle a des enfants. Je me demande à quoi elle ressemble à quoi elle ressemble et ce qu'elle fait de sa vie aujourd'hui.

Mon père m'a quand même dit qu'elle a décidé de servir Dieu,qu'elle ne voudrait pas mener le genre de vie qu'il mène.

Je ne juge pas mon père,non. Il a eu une enfance très difficile et à dû bâtir son empire aux prix de sacrifices et d'échecs, d'éternels recommencements.

Je suis fière d'être sa fille. Je suis fière d'être la fille de quelq'un qui a autant de courage et d'abnégation.

Toc toc ,on frappe à ma porte.

Le cours de mes pensées est ainsi interrompu.

-mademoiselle, c'est Angela.

Le dîner est servi et votre père vous attends.

-d'accord merci. Je descends.

Soudain je reçois un texto.

C'est certainement Karlo.

Je jette un coup d'œil furtif au téléphone.

C'est un numéro inconnu.

-Cc Bri,c'est maman.

Mon cœur fait un bond et je m'affaisse dans mon lit.

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Mis à jour : Chapitre 40 CHAPITRE 40   04-01 16:30
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