Elle assiste au viol de sa mère alors qu'elle n'est qu'une gamine et au meurtre de son père. Quand elle grandit, elle décide de se venger. Tome 1.
Elle assiste au viol de sa mère alors qu'elle n'est qu'une gamine et au meurtre de son père. Quand elle grandit, elle décide de se venger. Tome 1.
***France***Toulouse***
Assise à l'arrière de ma Pajero, je le regarde sortir en rampant de sa voiture qui vient de faire plusieurs tonneaux.
C'est toujours avec satisfaction que je regarde ce genre de scène. Mes mains protégées par des gants noirs en cuire, mes talons aiguilles aux pieds, je les sors un par un après que Mel m'ait ouvert la portière. Je marche à pas rassurés vers le corps allongé au sol essayant d'appeler les secours avec son portable. Plus je m'approche de lui plus la joie m'envahie. C'est tellement plaisant de voir des puissantes personnalités qui inspirent la crainte chez plusieurs être à sa merci. C'est fou comme une personne financièrement et socialement puissante, une personne qui a cette facilité de contrôler la vie des autres et d'en déterminer la fin peut être vulnérable face à la mort. Lui, le grand Edgard Bock, homme puissant du Cameroun, membre du gouvernement Camerounais mais aussi membre important d'une des plus grandes sectes de l'Afrique « Blood Brother » (frère de sang), le voici là agonisant par terre comme de la merde et sur le point de mourir parce que moi je l'ai décidé. Oui je décide de qui doit mourir et quand il doit mourir. Une fois devant lui, je m'accroupie à son niveau le sourire aux lèvres.
- Aidez-moi... je vous en prie... Pitié... ne me laissez pas mourir. Se tue-t-il à me dire en agonisant.
- Mon père aussi suppliait pour qu'on le laisse en vie mais il n'a pas obtenu grâce de toi et tes confrères.
- Pitié... Je ne sais pas... de quoi vous parler.
- Julien Anselme TAPÉ. Ça te dit quelque chose ?
Il ouvre grand les yeux et à voir l'expression de son visage je pense qu'il a tout compris. J'aime trop ce moment où mes victimes se rendent comptent de qui je suis REELLEMENT. Ils perdent carrément l'usage de la parole, normal quand on rencontre une personne censée être morte.
- Alors je suppose que maintenant tu sais ce qui va se passer ?
- Non.
- Non ? Ok laisse-moi le résumer pour toi... Tu vas mourir tout comme tes trois confrères avant toi. Tu as devant toi la cause de leurs morts subites. Nous sommes dans une zone complètement isolée donc aucune chance que quelqu'un te trouve. Le réseau ? Il n'y en a pas. Nous sommes en plein milieu de nulle part et vu l'état dans l'état dans lequel tu es tu n'as plus pour très longtemps.
Il essaie tant bien que mal de parler mais il n'a plus assez de force. Je me relève et reste toujours près de lui à le regarder mourir. J'aime tous les regarder mourir comme j'ai assisté à la mort de mon père. Voir des cadavres j'en ai l'habitude donc ça ne me dis plus rien déjà qu'à 17 ans j'ai assisté à l'assassinat de mon père et j'ai regardé ma mère se faire violer par différents hommes après qu'elle ait assisté au meurtre de son mari jusqu'à ce qu'elle meure en me fixant dans les yeux. Il m'est facile d'atteindre mes cibles surtout lorsque je connais tout d'eux. De leurs points faibles à leurs fantasmes en passant par leurs plus gros secrets. Pour l'avoir lui j'ai dû utiliser mon charme et du champagne. Il est sous traitement donc ses médocs et l'alcool ne font pas bon ménage.
Il s'est déplacer sans son chauffeur et ses gardes parce qu'il voulait circuler librement ni vu ni connu avec ses putes. Quand Mel m'a informé qu'il était de passage en France pour prendre du plaisir avec des escortes, je l'ai suivie et me suis invitée à une soirée à laquelle il était. Nous avons sympathisé et je l'ai juste incité à prendre plus de verre que ce qui lui était autorisé. Il pousse son dernier soupire en me fixant. Bien. Je suis le dernier visage qu'il a vu avant de mourir. Je tends ma main à Mel qui y pose mon rouge à lèvres de la marque Royane.
Il est d'un rouge vif que même à des kilomètres on peut le voir. Je me baisse et écrit sur son front la lettre V. Je me relève et le redonne à Mel qui le range à nouveau.
- Le jet est prêt ?
- Oui ma tante.
- Ok allons-y.
Nous tournons les talons et Mel m'ouvre la portière arrière pour que je m'installe. Une fois fait je retire mes gants puis prends ma tablette pour lire les nouvelles jusqu'à ce que nous arrivions à l'aéroport où m'attendent mon jet privé et mes autres gardes. Je marche jusqu'à l'avion suivie de Mel qui tient mon sac à main. Je vais dans ma cabine et troque ma robe de grand couturier pour un jeans et un haut léger. Je reviens et m'étends dans l'un des sièges pour me détendre. Mel m'apporte une coupe de champagne pour que je puisse boire à une autre victoire. Comme ça fait du bien d'avoir la vie des gens entre ses mains.
- Alors la suite ? Je demande à Mel.
- Tu as un rendez-vous demain à Lomé avec M Alain KONDZA.
- Tout est ok de son côté ?
- Oui ma tante. Tiens voici les photos et les documents.
Je pose ma coupe et prends la grande enveloppe qu'il me tend. J'inspecte tout ce qui s'y trouve avec satisfaction. J'ai hâte de voir la tête que fera cet imbécile devant la surprise que je lui prépare. ***Togo***Lomé*** Une fois prête pour mon rendez-vous, je descends de ma suite pour retrouver mon cortège posté devant l'hôtel. Ils me saluent tous avec respect et nous montons tous dans les voitures. Je regarde une dernière fois durant le trajet les documents que j'aie en ma possession. Les transactions sont Ok, les photos compromettantes Ok. Tout ce qu'il reste c'est les lui balancer à la figure de sorte à ce que ça crée un arrêt cardiaque. De toutes les façons il aura un arrêt cardiaque parce que savoir que du jour au lendemain on est fauché, complètement fauché, ça tue. A pas rassurés, je me dirige vers son bureau. Mel comme à son habitude me suit comme mon ombre tandis que les autres restent dehors. L'assistante de M KONDZA nous conduit jusqu'à son bureau et une fois à l'intérieur je m'y installe en face de mon hôte. Mel quant à lui reste debout près de la porte. M Alain KONDZA, autrefois premier ministre du Togo et aujourd'hui chef d'une des plus grandes entreprises du pays. Homme actif dans le milieu politique mais aussi et surtout membre de la secte « Blood Brother » et c'est d'ailleurs la seule chose qui m'intéresse. Il a pique une crise la semaine dernière donc son docteur a demandé à ses proches qu'ils lui évitent des chocs parce que son cœur est encore très fragile. Mais bon je ne fais pas partie de ses proches donc je n'ai pas à faire attention. Nous sommes censés être des partenaires en affaires et devons finaliser aujourd'hui l'accord de notre partenariat.
- Soyez la bienvenue très chère. Me dit-il le sourire aux lèvres en se levant de son siège pour venir m'accueillir.
- Merci beaucoup. Je lui réponds en lui faisant les trois bises. Vous rajeunissez de jour en jour à ce que je vois.
- Oh arrêtez de me flatter. Venez donc vous asseoir.
Nous prenons place autour de son bureau et commençons à parler affaire. Je l'écoute parler de projet et tout et moi j'attends juste le moment où la banque va l'appeler pour lui confirmer SA ''volonté''.
- Vous ne voulez vraiment pas qu'on sorte déjeuner ?
- J'aurai bien voulu mais j'ai un autre rendez-vous. Alors où en étions- nous ? Ah je vois tenez.
Je lui tends une enveloppe qu'il prend et en sors des photos. Au fur et mesure qu'il les regarde l'expression de son visage change.
- Non ce n'est pas possible. Qu'est-ce que cela signifie ?
- Que votre femme est une putain qui aime se faire prendre par tous les orifices par plusieurs hommes.
- Comment ?... Où avez-vous eu ces photos ? - Secret de polichinelle.Ah laissez-moi aussi ajoutez que ceux qui sont censés être vos enfants ne le sont pas.
- Par... pardon ?
- Les deux premiers sont de l'ancien Président de qui vous étiez le premier Ministre et le dernier de votre actuel chauffeur. Il me regarde complètement dépité puis explose de colère.
- COMMENT OSEZ-VOUS ?
- Vous devriez vous calmez ce n'est pas très bon pour votre santé fragile.Lui dis-je très calmement en jouant avec mes doigts.
- Pourquoi faites-vous ça ? C'est quoi votre but ?
- Vous le saurez une fois que vous aurez répondu à l'appel. Je réponds en regardant l'heure sur ma montre.
- Quel appel ?
A peine sa question posée que le téléphone de son bureau se met à sonner. Il se met à poser toutes sortes de questions à son interlocuteur et à hurler qu'il n'a pas autorisé ci et ça puis comme s'en rendant compte il tourne son regard vers moi. Je lui fais mon plus beau sourire pour confirmer sa pensée. Il pose le combiné comme un automate.
- C'est... vous ?
- Oui. Tenez voici la preuve. Lui dis-je en lui tendant un autre document qu'il se met à lire aussitôt.
- Mais... qu'est-ce que... je n'ai jamais signé ça.
- Vous l'avez pourtant fait lors de notre premier rendez-vous pour signer notre premier partenariat.
- Comment ça ? Je vais appeler la police. Il pose les documents, décroche le fixe et commence à composer.
- Allez-y donc. J'aimerais bien savoir la peine qui vous sera donnée lorsque la police saura combien de milliard vous avez détourné et continuez de détourner dans la caisse de l'Etat. Mais aussi de savoir que vous faites de la contrefaçon ici et blanchissez de l'argent sale de la drogue. Vous ne faites plus partie du gouvernement ce qui veut dire que vous n'êtes plus protégé par une quelconque loi donc la police se donnera à cœur joie d'enfermer un enfoiré de première classe comme vous. Il ouvre grand la bouche et repose le téléphone en tremblant de tout son corps.
- Pourquoi ?... Pourquoi vous faites ça ? Que vous ai-je fait ?
- Julien Anselme TAPÉ... C'était mon père. Il ouvre grands ses yeux puis me fixe comme s'il voulait déchiffrer quelque chose sur mon visage.
- Tu... tu es...
- Oui... JE SUIS.
- Mais vous êtes...
- Morte ? Je suis bien vivante, vous le voyez bien et je suis là pour vous régler vos comptes. Laissez-moi donc vous résumer la situation. Vous m'avez faite nouvelle détentrice de tous vos biens, absolument tout y compris de cette entreprise ainsi que de vos comptes en Suisse et je me suis permise de les distribuer à des gens qui en ont le plus besoin. Donc en grosso modo... vous êtes fauchés, complètement... fau-ché.
- Non... non ce n'est pas possible.
Il pose sa main sur sa poitrine et à voir l'expression de son visage j'en déduis que son cœur est en train de lâcher. De toutes les façons s'il ne lâchait pas j'allais moi-même m'en occuper.
- Au sec... au secou... au sec... Essaye-t-il d'articuler en tendant son bras vers moi. Je le regarde s'écrouler petit à petit au sol et je me lève de mon siège pour aller vers lui et le regarder rendre son dernier souffle. Il essaye toujours d'appeler au secours en me regardant jusqu'à ce que son bras retombe au sol indiquant qu'il est mort. Je tends ma main vers Mel qui était là depuis le début et il s'avance vers moi pour me donner mon rouge à lèvres fétiche. Je me baisse et écris sur son front la lette V. Je ressors de là complètement satisfaite de moi. Depuis l'année passée que j'ai mis mon plan de vengeance à exécution je dois dire que tout se passe à merveille pour moi. Déjà quatre de moins sur ma liste noire.
Il en reste encore une dizaine de qui je m'occuperai au fur et à mesure. Oui, régler mes comptes avec mes ennemies c'est ma raison de vivre, mon objectif dans la vie, mon leitmotiv. Je me suis fixé pour objectif de me venger et de venger mes parents et rien ni personne ne pourra m'arrêter. J'ai tout perdu à cause de ces gens et aujourd'hui que j'ai argent et pouvoir je vais les faire saigner. La vie n'a pas été du tout tendre avec moi et je compte lui montrer que je suis beaucoup plus garce qu'elle. Peu importe qui se trouve en face de moi, si tu fais partie de ma liste tu me sentiras traverser ta vie et soit tu perds ta vie soit tu perds ta tête pour finalement perdre ta vie. Dans tous les cas tu vas mourir.
On dit que la vengeance est un plat qui se mange froid mais moi quiconque me mange se brule parce que je suis LA VENGEANCE et je suis brulante. Appelez-moi V. V comme Vicky mais surtout V comme... VEANGEANCE.
Je l'avais que 15 ans mon père a décidé de me donner en mariage à Hassan Keita un riche homme d'affaires.
Dans certaines régions du Bénin, les traditions ancestrales demeurent et beaucoup d'innocents se trouvent engloutis par leurs conséquences. Epouse de mon beau-frère est une histoire qui relate la vie d'une jeune femme a qui la vie souriait à pleines dents et dont le destin fut modifié par l'action de certaines personnes. Réussira-t-elle à dépasser son passé et à envisager un avenir serein ?
Venu pour les congés passer un peu de temps avec mon papa,sans le vouloir je suis tombé follement amoureux de ma belle mère.Alors pris au piège je ressens un amour interdit,venez suivre mon histoire.
Parfois la douleur est tellement intense qu'elle ne se présente de son point de vu physique mais intérieurement..Cette histoire renvoit à la souffrance de brenda une femme extraordinaire et remarquable mariée par amour elle revient à subir une maltraitance conjugale de son époux.Venez suivre un cœur brisé.
Certe le passé nous affecte négativement ou positivement sur nous au point où nous nous mettons à jeter la faute sur tout le monde.Notre personnage principal Alex avait l'habitude de dire:<<Mieux vaut être seul que mal accompagné>>en effet,il avait du mal à se remettre de son passé absurde jusqu'au jour où il vient à rencontrer sa bien aimée. Un amour qui le rendra à nouveau sincère, aimable et confiant.il revivra et croira de nouveau au bonheur malgré les difficultés de la vie.
Pendant dix ans, Daniela a fait preuve d'une dévotion inébranlable à l'égard de son ex-mari, avant de découvrir qu'elle n'était que une grande blague. Humiliée mais déterminée, elle a fini par divorcer. Trois mois plus tard, Daniela est revenue en grande pompe. Elle était désormais la PDG cachée d'une grande marque, une styliste recherchée et un riche magnat de l'industrie minière - son succès a été dévoilé lors de son retour triomphal. Toute la famille de son ex-mari s'est précipitée, désespérée, pour implorer son pardon et demander une nouvelle chance. Pourtant, Daniela, désormais chérie par le célèbre M. Phillips, les considère avec un dédain glacial. « Je ne suis pas de votre niveau. »
Yelena a découvert qu'elle n'était pas l'enfant biologique de ses parents. Après avoir déjoué leur stratagème qui consistait à l'échanger comme un pion dans une affaire commerciale, elle a été renvoyée dans son lieu de naissance pauvre. C'est là qu'elle a découvert ses véritables origines, une lignée d'une opulence historique. Sa vraie famille l'a comblée d'amour et d'adoration. Face à la jalousie de sa soi-disant sœur, Yelena a surmonté tous les obstacles et pris sa revanche, tout en mettant en valeur ses talents. Elle a rapidement attiré l'attention du célibataire le plus charmant de la ville. Il a coincé Yelena et l'a plaquée contre le mur. « Il est temps de révéler ta véritable identité, ma chérie. »
Après un an de séparation, Iris a surpris son mari, Caden, dans ce qui semblait être une liaison et a décidé de demander le divorce. Caden l'a coincée contre le mur, son souffle chaud, son ton nonchalant et froid. « Divorce ? Très bien. Mais n'avions-nous pas convenu d'avoir un enfant ? Donne-moi un enfant, et ce sera fini entre nous — à condition, bien sûr, que tu parviennes à m'intéresser suffisamment pour que j'aie envie d'avoir un enfant avec toi. Avant cela, ne pense même pas à fuir. » C'est ainsi qu'a commencé son parcours désespéré et humiliant pour tomber enceinte, non par amour, mais pour obtenir la liberté. Plus tard, l'homme qui n'avait jamais supplié a craqué le premier, la voix brisée par les larmes. « Oublie l'enfant. Ne me quitte juste pas. »
J’ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d’un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j’ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C’est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s’inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j’avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j’avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l’opération de mon grand-père grâce à lui. J’ai arraché l’aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n’étais plus l’épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j’ai jeté mes robes de luxe et j’ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu’en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j’ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l’homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.
Je pressais mon sac contre mon ventre plat, protégeant le secret qui devait tout réparer : j'étais enceinte de six semaines. Dans le cabinet feutré de l'Upper East Side, je pensais naïvement que cette nouvelle allait enfin ramener Fulton, mon mari, vers moi. Mais sur le tarmac de l'aéroport, l'illusion s'est brisée. Fulton est passé devant moi sans même me voir, courant vers une autre femme qui l'appelait en pleurant. Le soir même, pour notre troisième anniversaire de mariage, il est rentré non pas avec des fleurs, mais avec un dossier bleu : une convention de divorce. Il m'a regardée avec une froideur clinique, m'expliquant que Chimere était de retour et qu'il devait "aseptiser" notre passé. Pour lui, je n'étais plus sa femme, mais une "protégée" qu'il fallait recaser discrètement. Quand j'ai tenté de lui parler d'un éventuel enfant, sa réponse a été un coup de poignard : un héritier serait une "erreur stratégique" et un "désastre" qu'il ne tolérerait pas. L'humiliation ne s'est pas arrêtée là. Au bureau, il m'a forcée à m'excuser publiquement devant mes subordonnés après une provocation de sa maîtresse. Il a exigé que je mette mon talent au service de Chimere, me demandant de "faire briller" celle qui m'avait tout volé. J'étais devenue une employée jetable dans l'empire de l'homme que j'aimais depuis dix ans. Le coup de grâce est venu d'un simple disque de jazz. Ce cadeau de Noël que je chérissais comme la preuve de son amour n'était qu'un rebut, un objet dont Chimere n'avait pas voulu et qu'il m'avait "refilé" par pur pragmatisme. Tout notre mariage n'était qu'un recyclage de ses restes. J'ai compris ce jour-là que la douceur était une faiblesse face à un monstre. En sortant de la salle du conseil, j'ai séché mes larmes et j'ai passé l'appel qui allait tout changer. "Maître Vasseur ? Lancez la procédure. Je veux le divorce, et je veux tout ce qui me revient de droit. Pour mon enfant." La femme soumise est morte dans ce bureau. La guerre pour l'héritage des Benton vient de commencer, et je n'ai plus l'intention de jouer selon leurs règles.
Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -
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