À 28 ans, architecte parisienne épanouie et enceinte de six mois, ma vie semblait parfaite aux côtés de Marc. Jusqu'à cet appel de ma mère, Marie, dont le ton surexcité annonçait une "merveilleuse surprise". Mais l'horreur s'est révélée à mon arrivée : ma mère, 53 ans, affichait une grossesse avancée, et ma chambre d'enfant avait été transformée en nurserie bleue layette, effaçant toute trace de mon passé. Choquée, effacée, je suis devenue une étrangère dans ma propre famille, voyant ma place usurpée par un bébé non désiré. Le cauchemar ne faisait que commencer, car cette "surprise" visait à me dépouiller de tout, y compris de mon appartement. L'annonce de cette grossesse tardive n'était en fait qu'une excuse pour me réclamer mes biens, ma maison familiale et mon appartement parisien légué par ma grand-mère. Dès cet instant, j'ai su que je devais me battre, non seulement pour moi, mais aussi pour le destin de mon enfant à naître.
