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   Chapitre 4 Karim.

Jamilah: Mariée de force à mon ennemi. Par Cxngxlese Personnages: 8991

à jour: 2021-02-05 06:12


Cxngxlese_production

•••

Alors Karim, c'est un mec qui traînait beaucoup dans ma cité.

Je le connaissais juste de prénom, mais je ne l'avais encore jamais vu.

Apparemment, c'était un mec friqué jusqu'à la moelle épinière.

Il avait vla, des filles à ses pieds, une réputations de bad boy super super canon en fait.

'Fin, tout le monde le connaissait, sauf moi.

•Flashback 1ans plus tôt.•

Avec les filles, on a décidée de se faire une journée shopping après les cours.

Ensuite nous sommes allés nous poser au Starbuck.

Layanah- je suis exténuée.

Jaya- patiente encore, c'est bientôt les vacances.

On discutait calmement et tout, quand y'a une bande de mec qui entre.

Ils étaient cinq en tout je dirais.

Bref je n'ai pas gérée.

Jaya- oulala.

- qu'est ce qu'il y a?

Jaya- regardes de l'autre côté.

Layanah- bah ce sont juste des mecs, quoi de bien fou?

Jaya- pas faux, mais y'a Karim parmis eux.

Moi- c'est qui Karim?

Layanah- le mec en tee shirt rouge.

- il a quoi de si spécial que j'entends son prénom partout?

Jaya me regarde bizarrement.

- c'est vrai quoi. Parce qu'il est super beau et tout? Regardes comment les filles n'arrêtent pas de faire des allers retours vers leur table.

Layanah- c'est ridicule.

- Jaya je vais te cogner einh. Arrêtes de regarder là-bas.

Layanah- trop tard ils viennent déjà par ici.

- c'est pas vrai.

Je tape mon front avec ma main, l'air désespéré.

Et là il y'a trois mecs qui se sont approchés de nous, et parmi eux le fameux "Karim".

...- Salut les filles.

- *en chuchotant* je passais par là.

Jaya- salut.

Layanah a juste fait un signe de main.

...2- vous avez l'air de prendre du bon temps.

- ouais, mais ça s'était avant que vous n'arrivez.

Mon visage ne dégageait aucune émotion, c'était trop drôle à voir.

Karim- ah, mais c'est toi la reus à Amine?

- ouais.

Karim- tu me connais?

- non.

Je sirote ma boisson.

- ton visage ne me dis absolument rien.

...1- lui c'est Karim.

- et?

...1- tu ne connais pas Karim?

De gros suceurs ceux là.

- puisque je viens de vous le dire. Non je le connais pas.

À croire qu'il marche avec lui juste parce qu'il s'appelle Karim.

Ce mec enfaite, c'est le genre qui a toutes les filles à ses pieds, il se croit irrésistible et supérieur.

Il prend trop la grosse tête.

Mais ce n'est pas Neymar, qu'il redescende.

Karim- ça te dirait que je t'invite à s..

Jaya- mais oui bien sûr.

Cette fille, je pouvais l'étrangler à ce moment.

- non, c'est hors de question. Je n'ai pas que ça à faire moi.

Jaya- sinon ton pote il en dis quoi?

Elle doit toujours faire la folle dans ce genre de moment.

- allez c'est bon là on rentre, je suis fatiguée.

Layanah- depuis le temps que j'attends ça. En baillant.

On se lève de nos bancs pour se diriger vers la sortie.

Mais j'ai ressentie une main saisir mon bras de force.

Karim- depuis tout à l'heure j'te parle, tu fais genre.

- je t'ai dis que je n'ai pas que ça à faire boy. Trouves toi une autre suceuse, pas moi.

Je me suis détachée de son emprise en dégageant ses mains, et nous sommes parties en le laissant en plan là.

Il fallait bien que quelqu'un le fasse redescendre sur terre.

Son égo a été touché, piétiné, écrasé même.

Quelques semaines après, le mec avait terni ma réputation dans toute la cité.

Comme quoi je suis une pute, une suceuse.

Que j'ai couchée avec lui.

Apparemment je fais juste semblant de faire la sainte alors que je suis là plus grande des ndumbas.

Toute la cité a été au courant de ça.

Layanah et Jaya ont eu des problèmes avec leurs frères.

Ils ont dit que si je suis dans ces bails, leurs soeurs aussi, vu qu'on est inséparables.

Partout où on passait, on nous regardait mal.

Ça parlait mal de nous.

Ça nous critiquait et nous insultait.

On avait une sale réputation quoi.

Mais moi je craignais le pire.

La reaction de mon frère.

Juste au moment où je voulais lui en parlé, bah il était déjà au courant.

Comme par magie.

Ce jour là j'étais toute seule à la maison, ensuite Amine est rentré.

J'ai juste entendu comment il avait crié mon nom.

C'était bien fort, et remplit de colère.

Je m'étais dis que, voilà c'est ma fin quoi.

Mon coeur battait 100 à l'heure, je suis arrivée au salon en slow motion.

Il était super vénère, la veine de son front était déjà ressortie.

- tu m'as appelé?

Amine- tu crois y'a combien de Jamilah dans cette maison? Dis moi que ce que j'ai entendu est faux.

- qu'est ce que t'as entendu?

Amine- tu te fous de moi. Ça racon

te partout dehors que ma soeur c'est une pétasse et une suceuse, tes potes et toi. Que tu couches par ci par là.

Il hausse le ton.

Amine- RÉPONDS TA RACE.

Ça y est là, il est vraiment énervé.

- je voulais t'en parler.

Amine- FERMES TA GUEULE. TU VOULAIS M'EN PARLER QUAND ALORS?

- azy, calmes toi je vais t'expliquer.

Amine- fais vite là, je n'ai pas ton temps.

- déjà, quoi qu'on t'ai dit sur moi, saches que c'est faux.

Je finis donc par tout lui expliquer et à la fin il est juste parti sans rien dire.

Après quelques semaines, j'avais appris que Karim avait été envoyé en Algerie par ces parents.

J'ignorais la raison et je m'en foutais aussi.

Mais bien avant ça, il avait fait un tour à l'hôpital à cause de mon frère.

•Fin du flashback.•

Et là le mec est juste devant moi, comme si de rien n'était.

Il était du côté de Amine et ses potes.

En plus, ils riaient tous ensemble.

Les hommes vraiment, n'importe quoi.

Mais qu'est-ce qui ne va pas?

C'était louche, trop louche.

Franchement je ne supportais pas le voir assis là avec son air de gentil garçon.

J'avais juste envie de me jeter sur lui et de le planter à l'aide d'un couteau.

Je n'ai jamais autant eu une envie de meurtre je crois.

Mais bon bref.

La soirée s'est plutôt bien passée.

Y'a un moment que le dj avait mit sapologie de Papa Wemba.

Je vous dis que tous les congolais sont passés sur la piste et ont commencés à faire les sapeurs.

Ma mère, mes tantes et mes oncles, 'fin nous tous quoi, et même la mariée.

La famille de Raouf était APEURÉE à ce moment là parce que nous nous sommes tous levés comme si on allait en guerre.

Franchement, c'était n'importe quoi.

Mais c'était bien, j'ai aimée le mood.

On s'est ambiancé jusqu'à 8h du matin.

Les mariés eux, étaient partis depuis 6h, Jeneba était fatiguée.

Pendant que nous, on s'est tapé le grand ménage, et le rangement de la salle.

On aurait bien pu appeler des gens pour le faire mais, vous connaissez les mamans congolaises.

" appeler qui? Vous êtes là, vous pouvez faire ça "

" en plus vous êtes nombreux, ça va accélérer les choses ".

Mais vraiment.

Donc après s'être occupé de la salle, on est rentré à la maison.

J'ai pris une bonne douche, avant d'aller me coucher.

___

À mon réveil, il était déjà 18 heures 12 minutes.

Je suis allée dans la salle de bain pour me passer de l'eau sur le visage.

Après je suis allée voir ma mère, elle venait de m'interpeller.

Elle m'a passée des sous pour acheter de petits trucs à la supérette d'à côté.

Je retourne donc dans ma chambre pour enfiler un gros pull comme ça, et mon jogging.

Puis je suis sortie en direction de la supérette.

J'ai pris tout ce qui était marqué sur la liste, avant de me diriger vers les caisses.

Mais je me suis arrêtée quand je l'ai vu.

- ça fait un bail.

Il a juste sourit.

Hakeem- ouais, ça fait longtemps.

- sinon, ça va depuis le temps?

Hakeem- je vais bien merci et toi.

- ça va pour le mieux.

On est resté silencieux, ne sachant pas quoi dire.

C'était gênant enfaiteuuh.

Hakeem- t'habites dans le coin?

- oui, juste à deux minutes d'ici.

Hakeem- mh.

Moiet toi?

Hakeem- je suis plutôt de l'autre côté.

- ah cool. Bon, je crois que je vais te laisser.

Hakeem- d'accord.

Je vais faire enregistré mes articles à la caisse.

Une fois terminé, je sors de la supérette.

Puis je me mets à marcher en direction de chez moi.

...- tu comptes rentrer comme ça jusqu'à chez toi?

Je me retourne.

- t'es pas censé aller de l'autre côté toi?

Hakeem- si mais, je n'allais pas te laisser rentré comme ça.

Il s'est approché de moi puis à pris les sacs que j'avais en mains.

Hakeem- laisses je vais t'aider.

- mais non, t'inquiètes ça va aller.

Hakeem- si, j'insiste.

- merci.

Hakeem- de rien.

On a donc commencé à cheminer ensemble.

On discutait, ou du moins il me racontait des blagues.

Il est drôle en fait.

Arrivée dans ma zone, j'ai décidée de prendre les sacs qu'il avait en main.

Hakeem- tu t'arrêtes là?

- ouais, si je me rapproche trop avec toi ça va commencer à trop parler. J'évite ça.

Hakeem- ah, je vois.

- à la prochaine.

Hakeem- tu me passes ton numéro pour que je continue à te raconter des blagues?

- t'es sûr que c'est juste pour tes blagues?

Hakeem- bah oui.

- je te crois pas.

Hakeem- balances seulement.

Je rigole avant de lui passer mon numéro.

On s'est dit au revoir puis je suis rentrée à la maison.

Nouvelle amitié?

Je pense bien.

JAMILAH.

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