elles de Sarah. Il la connaît coléreuse et soupe au lait. Il sait que s'il lui répond, le ton
un soir être re
é un nouveau marché. Ils avaient décidé de faire la
me qui est à côté de leur table, en compagnie d'autres femmes. Il leur propose de s
veaux verres
ette jolie femme, lui a donné son numéro de téléph
gestes qu'il a eus pour elle, car autant bour
e répand dans le lit. Il a envie de vomir et se traîne jusqu'aux toilettes. N'ayant pas
uiétant. C'est au pied du lit qu'elle découvre Louis, étalé de tout son long, la tête dans le vomi. Très inquiète, elle arrive à so
u'à la salle de bains. Une fois arrivée, elle reprit son souffle et mouilla un gant de
haut-le-cœur, il eut à nouveau envie de vomir, de sortir to
'arrive
en, j'ai
l'occasion de
gagné u
-moi tra
t juste que tu traînais dans ton
e tes c
n, pas a
envie de vomir
je te
t ça,
peux arrêter d'
peut rien te dire sans q
rte sur ton agressivité quot
pas dû rentr
mieux en
je me
ne veux pas que tu réveilles le
x avec tes reproc
ences à m
depuis déjà pas
lors, c'est signe
uel p
che de vivr
m'emmerdes. J'en ai marr
u veux dégager, mais pars
que je vais fai
e, si po
ed qu'il donne au lavabo le casse en deux. Il attrape une grande serviette – la sienne, dans le but d'enserrer Sarah, en remontant la serviette sur le cou. Sarah est surprise et n'a pas pu a
tirer la serviette qui l'étrangle, mais rien à faire. Ses gestes s
au sol, désespérant de
tombée par terre, dans leurs bagarres. Elle la saisit et
? Arrête ! Tu es d
ute Emmanue
de Louis, par les râles et les coups dans le mur de Sa
x, en train d'étrangler sa femme. Leurs enfants ont les yeux écarquillés, les bouches grandes ouvertes et se tiennent p
s enfants se précipitent sur leur mère et la prennent dans
son corps, mais elle n'a plus aucune force pour se déplacer, pour lui faire face.
l a fait, papa ? Pourqu
ur avec tous les bruits. On dormait et on a s
out va bien maintenant. Pap
'hôtel ? Il y
e ça, il va se rep
un slip, une paire de chaussettes et une nouvelle chemise
s pendant une heure, toujours au s
cun de ses enfants à ses côtés. Elle les serre contre elle et sent ses larmes glisser à nouveau. Sans les retenir ni les essuyer, elle reste immobile. Elle n'a plus honte devant ses enfants. Elle est à l'aise avec eux et avec ce qu'ils
nt collés à Sarah, leurs b
uent les bras. Elle craint qu'en bougeant elle ne les réveille. Demain, c'est l'école et elle préfère
e d'aller travailler. Elle ne sait même pa
*
aiment l'endroit qu'il aime, qui lui permet de se ressourcer et d'évacuer l
uler, de libérer son e
à partir du repas avec les
Est-ce un non-retour ? Reviendra-t-il chez lui ? Quelle ambiance lui sera-t-e
onge sur le sable. Il ne veut
s-je devenu ? Pourquoi ai-je embra
ver et se laisse aller.
sible ça ! Que fais-tu
He
reusement que je passe devant
, j'ai d
'est-il passé ? Tu n'es pas rentré chez
olé S
lé de
m'a fout
? Pou
s rentré
eux. Quand je te demandais d'arr
c'était avec m
ux que des alcoolos ou quoi
bien cett
qui dorment sur le sable ?
ttre aussi à me juger
ir autre part et dans
, je
a demandé de sorti
Ou
l'impression que t
c'es
ais par cœur... tu ne
'ai pas envie
faire ? Tu vas travailler ? Où tu vas
aller travailler. Pas
ndre un petit dé
vas être e
horaires sont flexibles. Laisse-moi juste passer un

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