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Historique
Chapitre 36 Madame Bianca
Nombre de mots : 3774    |    Mis à jour : 22/11/2021

Bianca est de ce fait rester dans la maison pendant des semaines. Athéna n’est toujours pas sûre de ce qui se passe vraiment et voyant qu’elle est constamment inquiète, Bianca a alors décidé de lui dire une partie de la vérité. Elle voulait attendre l’arrivée de Jorik, mais ce dernier est tellement impulsif qu’il ne voudra jamais qu’Athéna sache tout.

- Ces derniers temps ci j’ai remarqué que tu t’isoles et autre. J’espère que tu vas bien.

- Je ne vais pas du tout bien. J’ai remarqué le regard que vous vous lanciez avec Jorik. Il me cache quelque chose c’est sûre.

- En fait non ma petite. Il fait tout pour ton bien et si tu crois vraiment en lui, tu comprendras qu’il a bien fait de ne rien dire.

- Ça concerne mes parents n’est-ce pas ? Je sais que vous êtes tout aussi informés que lui alors pourquoi ne pouvez-vous pas me dire tout en même temps ? Ils ont quoi ? Ils ont un problème ?

- Athéna c’est vraiment pire.

- Comment ça pire ?

- Ta… mère est morte.

C’est au même moment que Jorik est arrivé. Il s’approche en même temps de sa femme et regarde Bianca avec haine.

- Non Jorik, non ce n’est pas possible. Je ne peux pas perdre ma mère, non…

- Athéna…,dit Jorik

- Pourquoi tu ne voulais pas me le dire ? Pourquoi me l’avoir caché ? C’est ma mère quand-même ! Pourquoi m’as-tu fait ça ?

- Je ne pouvais pas te le dire, ma belle.

- Mais comment se fait-il que tu aies informé une inconnue et moi non ?

- Elle l’a su toute seule.

- Je veux aller chez moi, là maintenant.

Elle sort déjà sans attendre Jorik qui court derrière elle.

- Attends moi. Tu ne dois pas y aller seule dans cet état.

- Et toi je ne veux pas te voir avec moi, tu es un menteur, un égoïste, un idiot. Je te déteste. Tu me suis, je t’arrache tes bijoux de famille.

- Jorik je crois que je vais l’y accompagner , finit par dire Bianca

- Mais vous avez dit… , commence t-il

- Je le sais, mais elle ne veut pas t’y voir et de plus, tôt ou tard, la vérité surgira de toutes les façons. Tu peux quand même nous suivre car on ne sait jamais et de plus ne t’en fais pas du tout pour tout ce qu’elle dit, ce sont les hormones qui agissent actuellement, lui dit-elle dans l’oreille

- Ok c’est compris et je vous suivrai en cachette, dit-il en riant

Athéna qui était entrain de pleurer s’est tûe et les regarde. Ils étaient tellement complices on aurait dit une mère et son fils. Elle repense à sa mère et fond en larmes. Elle n’était vraiment pas liée à elle car elle restait généralement occupée. J’aurais préféré qu’elle soit en vie que de la perdre malgré tout, se dit-elle

Bianca voyant Athèna très distraite s’approche d’elle et lui pose la main sur l’épaule.

- Tout ira bien, et personne ne peut changer le destin. Tout un chacun porte un fardeau qu’il doit enterrer au plus profond de son âme. Elle te manque c’est ça ?, questionne difficilement Bianca

- Oui, beaucoup trop même, nous n’étions vraiment pas très proche, mais elle est ma mère et je ne peux que l’aimer malgré tout, était sa réponse

Bianca se retient pour ne pas dire des mots méchants qu’ils ne fallaient pas.

- Si seulement Athéna pouvait savoir que je l’ai toujours protégée. À tout moment qu’elle était malade, je venais secrètement prendre soin d’elle alors que l’autre dormait. Quand elle était blessée ou souffrante à l’école, c’est toujours moi qui informais son père au téléphone à la place de la directrice. Si seulement elle savait que sa soit-disant mère n’avait pas de cœur. J’aurais vraiment pu la prendre, mais elle n’aurait jamais eu une vie tranquille et malgré ma puissance, pour ma fille je suis prête à totalement baisser ma garde, se dit Bianca

Sans plus tarder, ils se sont mis en route. Roméo qui venait d’apprendre la nouvelle était venue chez eux et à peine il arrive, il voit leur voiture partir de loin. Il décide alors de les suivre : Athéna a besoin de moi, se dit-il. Il était très inquiet pour elle.

Arrivée là-bas, il s’avèrait que c’était le jour même de l’enterrement, Athéna ne s’y attendait pas, mais prend son courage à deux mains et part rejoindre son père qui est assis dans sa chambre sur le lit avec une bouteille d’alcool en main. Athéna discute beaucoup avec lui et plus il parlait, plus il buvait. Bianca qui l'avait suivie a vu la scène aussi. Elle a vraiment mal au cœur, mais ne peut pas s’approcher de l’homme qu’elle a aimé pendant des années et pour dire vrai il est aussi responsable de sa séparation avec sa fille et dès qu’elle pense à ça, ce n’est plus de l’amour qu’elle ressent, mais plutôt la colère. Il faut qu’elle se cache. Elle doit se cacher. Elle voulait soutenir Athéna, mais ne savait pas que la vérité pouvait être aussi difficile que ça à dire. Elle voulait s’éclipser, mais il faut dire que son destin était déjà tracé comme elle l’avait si bien dit à Athéna. C’est au même moment qu' Athéna lui parle.

- S’il-vous-plaît Bianca restez ici avec moi, dit-elle.

Quand Raphaël le père d’Athéna avait entendu le nom, il a juste souri car ça faisait déjà plus de 20 ans qu’il a évité au maximum ce nom. C’était le nom d’une personne qui lui a brisé son cœur en mourrant très tôt. Il aimait la personne, mais il n’a pas du tout su faire le bon choix. Ça lui fait vraiment mal et il prend plusieurs gorgées d’alcool. Athéna n’a plus peur pour elle-même, c’est plutôt la santé de son père qui l’inquiéte. Il est totalement ivre et ce qui est sûr, c’est qu’il ne peut pas se rendre au cimetière ainsi. Elle réfléchit à quoi faire pour lui faire arrêter de boire ainsi.

Elle crie encore le nom de Bianca en la suppliant de l’aider à amener son père au salon. Bianca clignote à plusieurs reprises les yeux ne sachant plus si c’est une bonne idée pour elle, mais des années ont passé, il l’a sûrement oublié et aussi étant soûl, il ne la remarquera certainement pas, se dit-elle.

Ayant entendu le nom là encore, la curiosité a poussé Raphaël à regarder derrière lui. Son regard tombe sur un visage très sinistre : une femme bien habillée et élégante en tout noir. Ses petits yeux marrons et les cheveux noirs. Ses lèvres étaient pulpeuses et innocentes. Ses courbes si bien formées la rendent plus jeune. Chaque partie de son corps qu’il décrivait lui paraît connue, c’était comme s’il avait déjà fait une description identique à celle-ci dans le passé : Bianca. Il tourne le regard vers Athéna et s’essuie le visage avec la main. Il se dit que ça doit surement être l’alcool. Après avoir tourné la tête à gauche et à droite, il examine la dame encore.

- C’est Bianca c’est ça ?, questionne t-il

- Euh oui, dit-elle

- Je suis très heureux de faire votre rencontre, là maintenant. Pouvons-nous discuter ? Athéna sort d’ici j’ai quelque mots à lancer à ton amie ou je ne sais quoi.

Athéna avait peur et ne voulait pas sortir car son père est soûl d’où il peut faire du mal à Bianca.

- Mais papa ! Tu as déjà trop bu... ,dit Athéna ce qui a rendu Bianca très contente car ce qui peut dire qu’elle tient à elle

- Athéna, ne t’en fais pas pour moi. Tu peux sortir. Je contrôle la situation, dit Bianca

Athéna quitte alors la pièce très étourdie et part rester dans la chambre qui lui était destinée dans la maison. Elle se jette sur le lit.

Pendant ce temps, Raphaël ferme tous les rideaux, les portes et fenêtres. Alors qu’il était 8h du matin, il allume les lumières. C’est comme si l’effet de l’alcool avait totalement disparu. Il a même oublié que le corps de sa femme attend à être enterré. Il tourne en tapant les pieds au sol, croyant toujours rêver.

- Bianca !, crie-t-il des centaines des fois.

- Euh désolée monsieur, je dois sortir rejoindre votre fille, dit Bianca espérant qu’il ne l’ait pas reconnue. Elle souhaite que ce soit seulement le nom qui lui rappelle quelque chose.

- Tu bouges, je le jure sur la vie de notre fille que je te jetterai par la fenêtre, dit-il

- Mais monsieur…

- Bianca, si tu joues à ce jeu, je te brûlerai les ailes. Mon Dieu ! 23 ans ! 23ans ou même plus encore ! Ça te dis quelque chose ? Bianca ça te dit quelque chose ? Mon Dieu mais… où Bianca ? Où étais-tu ? Mon Dieu ! J’aurais préféré que tu sois morte, que de te revoir. Je vais devenir fou ! Non je rêve sûrement ! Ça ne peut pas être Bianca, impossible ! Je rêve ! Je dois sûrement rêver, dit-il en prenant une batte et casse tout ce qui se trouve à côté de lui

Raphaël frissonnait. Il sentait comme une fraîcheur, lui paralyser tout le corps. Il repasse tous les évènements dans sa tête comme si c’était hier. Il s’avance vers elle, l’analyse et comprit que c’est vraiment elle. Elle n’avait pas vraiment changé.

- C’est toi vraiment ! Mais… comment ? Dis moi comment ? Tu étais où ? Tu faisais quoi ? Pourquoi ?, dit-il en la secouant

- Bon maintenant j'en ai vraiment assez. Ne joue pas non plus à l’innocent, car tu es le plus faible des hommes que j’ai connu. Tu es un idiot de première classe et à la limite tu étais carrément bête. Tu cries actuellement comme si j’avais compté pour toi. Tu as oublié ce que tu m’as fait, ou bien tu veux que je te rappelle que tu couchais avec ma propre meilleure amie et tu avais osé l’épouser.

- C’était une erreur…

- Oui c’est ça maintenant qu’elle est morte ! Alors que j’étais déjà ton épouse. Raphaël je te déteste au point que tu ne peux même l’imaginer. Si mon cœur ne me retenait pas, je vous aurais tous tué et de plus si je vous avais laissé, c’était pour la petite.

- Tu as abandonné ta propre fille. Tu es indigne d’être une mère.

Bianca lui donne une gifle digne d’un calmant. Il était devenu silencieux en même temps.

- Tu croyais que je n’avais pas entendu ta conversation avec elle le jour que j’avais accouché par césarienne : tu savais que tu ne pouvais plus avoir d’enfants car tes spermatozoïdes étaient très faibles et au lieu de m’informer , c’était à elle que tu avais tout dit juste à côté de moi alors que j’étais juste à côté de vous entre la vie et la mort. Tu lui avais promis de m’arracher mon enfant et me tuer . J’ai menti ?

- Je n’étais pas bien le jour là, ta santé m’inquiétait tellement au point que j’avais trop bu c’était pour ça que je disais du n’importe quoi.

- Tu étais ivre ? Tu me dis quoi là ? L'ivresse ne rend pas aveugle au contraire ça fait sortir toute sorte de vérité. Tu étais parti avec mon bébé ou pas ? Ne m’avais-tu pas fait transferer au bout du monde ? Raphaël, je te hais. J’étais toujours près d’elle, mais je ne pouvais pas lui dire la vérité car je voulais qu’elle connaisse l’union d’une famille.

- Mais vois tu, ton amie vient de mourir et toi tu réapparaît...

- Ne termine même pas ta phrase Raphaël. Tu m’as déjà perdu depuis trop longtemps. Tu téléphones à ton ami tous les jours, mais pourquoi ne t'avait-il pas dit où j’étais ?

- Donc tu étais avec lui, c’est ça ?

- Non. J’ai une dignité après tout et en ce qui concerne mon époux, tu auras l’occasion de le connaître. Il est trop tard maintenant. Je t’ai aimé de tout mon être, mais c’est vrai que je ne pourrai jamais oublier l’amour que j’avais pour toi, mais ça ne peut plus revivre car l’homme avec qui je suis, je l’aime plus que tout et à chaque instant de ma vie, mon cœur ne battra que pour lui.

- Je croyais que tu étais morte. Le médecin chargé de te transférer, à son retour avait dit que tu étais morte.

- Tu as utilisé l’argent, j’ai utilisé l’argent aussi, mais il faut dire que ma main était plus solide que la sienne. Tu ferais mieux de ne rien lui dire aussi par rapport à moi. En voulant me punir, tu perdras son amour aussi alors réfléchis bien.

- Tu as tellement changé

- C’est normal et tout ça, c’est grâce à toi

C’est là qu’elle sort et part dehors très énervée. Elle ne cherche même pas à rejoindre Athéna, mais est partie rejoindre Jorik directement dehors. Elle lui explique en quelque sorte toute la vérité sur le pourquoi elle n’avait pas pu rester avec sa fille.

- Je vous comprends, mais pour le moment, apprenez à sourire. Vous avez un regard qui fait vraiment peur, du genre sans pitié.

- C’est mieux que tu me vois ainsi, si quelque chose de grave arrive à ma fille je te rendrai impuissant à nouveau.

- Woooh ! Pas besoin. Je m’occuperai super bien d’elle. Elle n’était pas censée être avec vous ?

- Elle doit surement être quelque part dans la maison.

- Oh, qu’est-ce qu’il vient faire ici ? dit Jorik qui regarde quelque chose derrière Bianca.

Bianca aussi tourne la tête et trouve Roméo qui a le regard très inquiet.

- Roméo !, crie-t-elle et il vient vers eux

- Euh... vous ici ?, dit-il à la dame

- Oui. Il était tant que la vérité sorte, repond-t-elle

- Il est déjà au courant de tout ?, demande Jorik

- Non, pas encore, répond Bianca

- Au courant de quoi ?

- Elle est la mère de ma femme, c’est-à-dire ma belle mère. Tu comprends mieux maintenant que tu ne pourrais jamais être bien informé sur la vie de ma femme que moi ?, dit jorik

- Vous n’allez quand-même pas vous disputer en un jour si particulier ?, dit-elle

- Après tout ce que tu m’as dit sur cette femme, je ne crois pas que sa mort ait quelque chose de particulier, dit Jorik

- Elle reste quand même un être humain. Il faut toujours respecter les morts et prier pour le repos de leurs âmes, dit-elle

- Bon c’est justement pour ça que je suis venu ici. Où est Athéna ? Je veux juste lui souhaiter toutes mes condoléances, demande Roméo

- Elle doit être dans la maison, dit-elle

- Je dois la voir

- Fais toi plaisir, dit-elle

Jorik voulait le retenir, mais Bianca lui a attrapé par le bras.

- Laisse le tranquille. Athéna sait ce qu’elle veut. Elle n’est plus un enfant et laisse la se sentir libre de ses choix.

- Il se colle à elle comme pas possible et elle, elle me propose de l’engager, dit Jorik

- Au lieu de te concentrer sur ça, sais-tu qu’Aeden est déjà arrivé ?

- Je le sais. C’est pour ça que je fais semblant de détester Athéna devant les gens, comme si elle m’avait trahi, dit-il

- Tu peux tromper tout le monde, mais pas Aeden. Il suffit de voir ton regard sur elle pour comprendre, que tu es accro à elle donc cette méthode ne marchera pas. Elle est votre point faible et si toi son époux, tu ne la protéges pas, qui d’autre le fera ?, Demande t-elle

- Ne vous inquiétez pas, je prendrai soin d’elle.

Pendant ce temps, Roméo est déjà rentré dans la maison et ne sait plus où aller vraiment. Il trouve une porte entrouverte et s’est dit qu’elle doit forcément y être. À peine il y met la tête que le père d’Athéna y sort.

- Qui êtes vous ?

- Euh je suis Roméo.

- Et tu veux quoi ?

- En fait je cherchais Athéna sans pour autant connaître la maison. Je suis vraiment désolé pour le dérangement.

- Tu veux sûrement la consoler c’est ça ?

- Euh…

- Décidément elle n’est pas si différente de sa mère. Collectionneuse des hommes comme un œuvre d’art.

- Je crois que je dois y aller, dit Roméo très fâché voulant quitté la maison

- Attends ! Elle est actuellement au deuxième étage dans la toute première chambre, dit le père

- Merci monsieur.

Roméo ne tarde plus et monte. Arrivée en face de la porte, il ouvre légèrement et voit Athèna assise de dos.

- Athéna ?, dit-il en entrant

- Roméo ! Qu’est-ce que tu viens faire ici ?

- Je suis ici juste pour te souhaiter toutes mes condoléances, comment vas-tu ? Comment va ton bébé ? J’espère que tu pars à l’hôpital régulièrement.

- Oui oui tout va super bien. Merci beaucoup pour tout.

- J’ai croisé ton père et il n'était pas du tout d’humeur.

- C’est normal, figure toi qu’il m’a mise dehors pour discuter avec la dame avec qui j’étais venue.

- Madame Bianca ?

- Oh ! Oui tu la connais ?

- Oui. C’est une très longue histoire et ce n’est vraiment pas le moment d’en parler.

- Après alors. Bon nous pouvons descendre maintenant pour rejoindre les autres, dit Athéna

- Ok. Jorik est juste en bas. Il doit d’attendre sûrement. Il a failli me tuer quand il m’a vu.

- Je ne savais pas du tout qu’il était venu mais bon c’est normal qu’il ne te porte pas dans son cœur, tu rôdes trop autour de sa femme,dit Athéna

- Je ne peux faire autrement

- Oh que si ! Descendons.

Ils sont descendus ensemble et Jorik était directement venu vers eux. Il fusille Roméo du regard et serre Athéna contre lui, signe de possession. Athéna ne réagit même pas car plus têtu que Jorik n’ existe pas encore. Roméo profite de l’occasion pour s’éloigner et rejoindre Bianca.

- J’aurais appris qu’Aeden est arrivé, sa copine est retournée avec lui et pire encore il s’est lié avec un des associés de Jorik. C’était un associé qui avait été remis à sa place par Athèna lors d’une réunion dans la maison de Jorik. Maintenant je crois qu’ils voudront prendre leur revanche et une chose est sûre : le sang coulera, explique Roméo

- Décidément vous faites très bien les enquêtes. Moi aussi je le savais, mais maintenant la chose importante à faire, c’est de chercher des solutions concrètes.

- Je crois que la meilleure solution c’est de mettre Athéna en sécurité, si possible elle avec Jorik. Vous connaissez mes sentiments pour elle mieux que personne, mais en fin de compte Jorik est vraiment la personne qu’il lui faut et même s’il est arrogant et exigeant, il l’aime, dit Roméo

- Tu as un très bon cœur petit et tu as raison aussi, mais là il va falloir faire une réunion pour mettre en pratique un plan.

Pendant qu’eux autre causaient, David, l’ami d’Athéna vient d’arriver. Il se dirige vers elle. Jorik pose le regard sur lui et il frisonne en même temps et sourit.

- Tu es David non ? Le fameux ami de ma femme ?

- Oui. Bonjour

- Je veux discuter avec toi en privé,

- Jorik, toi aussi ! Tu lui veux quoi ? Tu es toujours en colère toi ! dit Athéna

- Mais je veux juste discuter avec lui. Tu dis en quelque sorte que je suis colérique et c’est normal car ayant une femme comme toi qui ne deviendra pas fou ? Que tu ne veuilles ou non, je lui parlerai. Toi suis moi, ordonne t-il à David qui accepte immédiatement. Athéna se demande qu’est-ce qu’elle ferait de lui, il est tellement impulsif. Il suffit juste qu’il voit un homme parlé avec elle

C’est là que les deux s’éloignent et la discussion ou plutôt dire la dispute commence.

- J’aurais appris récemment que c’est chez toi Athéna était allée, le jour qu’on s’était disputé ?, dit Jorik

- C’est déjà passé

- Tu crois parler à qui ainsi ? Je ne suis pas ton camarade et je veux un oui ou non comme réponse

- N’oubliez pas qu’elle vient de perdre sa mère.

- Tu me fais une leçon de morale c’est ça ?, dit Jorik qui lui donne en même temps un coup de tête.

David a vite compris que Jorik ne blaguait pas et a tout avoué. Ce dernier lui a catégoriquement interdit d’approcher sa femme, David ne faisait que confirmer. Le père d’Athéna les ayant remarqué s’approche d’eux.

- En fin de compte toi tu taperas toute la population : déjà moi, après lui et qui sera le prochain ?, Dit le père

- Vous êtes peut-être le père de ma femme et pour ça je vous respecte. Moi j’apprends juste aux gens de respecter ma femme et d’accepter le fait qu’elle m’a choisi moi

- Tu es encore jeune pour comprendre certaines choses, dit Raphaël

- Je le sais, mais je suis encore plus mieux que vous car moi au moins je respecte ma femme et je suis responsable maintenant. Vous avez appris qu’Athéna était enceinte, mais sachant que j’étais impuissant, vous n’avez même pas songé à savoir ce qui s’était passé. Vous appelez ça être père ? Vaux mieux être orphelin.

- Tu…

- C’est bon, je ne veux plus vous parler. Toi David ou je ne sais quoi, tu as déjà assez suivi la scène. Tu peux disposer et éloigne ton cœur d’Athéna, dit Jorik

David sort et rejoint Athéna en restant à un mètre d’elle. Peu de temps après, Jorik sort aussi et la discussion continue. Il était temps d’aller au cimetière. Ils y sont allés tous. Tout s’était tellement vite passé après des prières pour le repos de son âme. Ils étaient tous entrain de quitter le cimetière, mais Jorik voit au loin une voiture. On aurait dit que c’est la voiture d’Aeden. Il continue de fixer la voiture et Roméo ayant remarqué Jorik, suit son regard et il comprend assez vite le problème, quand Aeden sort de la voiture et fait la main comme signe de salutations à Jorik le sourire aux lèvres et puis part.

—— Chapitre bloqué ——
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Table des matières
Chapitre 1 Je suis occupée Chapitre 2 Elle ne cède pas Chapitre 3 La demande en mariage Chapitre 4 Où dormirai je Chapitre 5 Elle te donne autant de chaleur que ça Chapitre 6 Dégage devant moi
Chapitre 7 Elle est dingo
Chapitre 8 Un putain de jalousie l’anime
Chapitre 9 Même endormi, il délire
Chapitre 10 L'exception à la règle
Chapitre 11 Je suis vierge
Chapitre 12 Quand Athéna est sérieuse
Chapitre 13 Quand les liens se renforcent
Chapitre 14 Ma belle mère
Chapitre 15 Le client insolent
Chapitre 16 Il a peut-être des couilles
Chapitre 17 Une famille de psychopathes
Chapitre 18 Je ne suis pas mariée en tant que telle
Chapitre 19 Au nom de la vérité
Chapitre 20 Le commencement des problèmes
Chapitre 21 Ton corps est mon temple
Chapitre 22 La tristesse derrière le masque
Chapitre 23 Athéna ! Athéna !
Chapitre 24 Tu voulais du sexe
Chapitre 25 OÙ EST ATHÉNA
Chapitre 26 Mourir ou vivre
Chapitre 27 À relire!!!
Chapitre 28 Quand l'intelligence domine...
Chapitre 29 Elle voulait que sa douleur diminue
Chapitre 30 C’est à cause de madame
Chapitre 31 Donc le bébé est encore en vie
Chapitre 32 Tu deviens mon adversaire.
Chapitre 33 Tu aurais dû m’arrêter
Chapitre 34 La demande d'Athéna
Chapitre 35 Ne te justifie pas
Chapitre 36 Madame Bianca
Chapitre 37 Les problèmes commencent
Chapitre 38 Maintenant vous le saviez.
Chapitre 39 La décision de Roméo
Chapitre 40 Elles doivent vivre ensemble
Chapitre 41 Lui!!!
Chapitre 42 Clarisse et son fils.
Chapitre 43 La petite amie de Roméo
Chapitre 44 Travis, cuisinier
Chapitre 45 Roméo
Chapitre 46 Que cache Clarisse
Chapitre 47 Athèna et la danse, une histoire d'amour
Chapitre 48 Roméo aux bouts des limites
Chapitre 49 L'accouchement d'Athéna
Chapitre 50 Quand la sympathie prend le dessus
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