journée, surprenant la ville entière par leur soudaineté. Un soir de juillet, alors qu'Evelyne rentrait d'une visite chez une
fenêtre du salon lorsqu'il la vit enfin apparaître, trempée et grelottante, sur le perron. Il s
rture épaisse qu'il drapa immédiatement sur ses épaules frissonnantes. « V
la cheminée. Elle s'assit, enveloppée dans la couverture, observant Henri s'affairer avec une sollicitude touch
vec gratitude autour de la tasse chaude. « Je ne sa
iodiquement la pièce d'une lueur blafarde, tandis que le tonnerre grondait avec une intensité qui semblait faire vibrer les murs mêmes de la maison. Evelyne,
rement fraternel mais qui, dans l'intimité de cet instant, prit soudain une tout autre dimension. Evelyne leva son
r-dessus le fracas de l'orage, « je crois que nous ne
vant, mélange vertigineux de désir contenu, de culpabilité et d'un amour qu'il ne pouvait désormais plus nier véritablement. Dehors, un éclair particulièremen
ois entiers finirent par céder définitivement. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser qu'aucun des deux n'a
ne, les yeux emplis de larmes, porta une main tremblante à sa bouche, comme pour effacer ce qui venait
tendresse qu'il n'avait jamais osé exprimer jusqu'alors. « Je suis désolé, » murmura-t-il, la voix tremblante. « Je n'aurais jamais dû
ent de se produire. Je ne peux pas rejeter toute la faute sur toi seul, alors que moi-même je... » Elle ne put achever sa phrase, subm
ui un regard empli d'une détresse sincère. « Comment pourrons-nous jamais r
ourrait apaiser leur conscience commune. « Je ne sais pas, » avoua-t-il finalement. « Mais je sais que nous devons nous jurer, dè
peinât à croire pleinement à la solidité de cette résolution commune. « Jurons-le, » dit-elle d'une voix
ssant place à un silence presque irréel après la violence des éléments déchaînés. Mais dans le cœur d'Henri comme dans celui d'Evelyne, la tempête, elle, semblait loin d'être terminée, et tous d
ver le sommeil, hanté par le souvenir de ce baiser qui venait de boule
ns sa propre maison, s'endormait ce soir-là l'esprit tranquille, bercé par la certitude paisible
t rien, vra
e nuit-là, portait déjà en elle les germes d'un
bsolume
en
nt pas
as tout
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