un probl
pais dans mon esprit. Je clignais des yeux, ma vision s'éclaircissant juste
retroussées comme si elle n'avait pas le temps de perdre. Elle n'était pas grande, mais sa confiance la faisa
iers se f
e-" commençait ce
terrompu Lyra d'une voix sèche. "C'est l'heure de l'entra
ispersaient comme des cafar
rçant s'adoucissant légèrement. "Tu vas bi
ur battait encore la chamade comme
. "Tu dois être Kaelis. Je suis Lyr
ête était satisfaite. "Je
ulait des yeux, "Ne laisse pas ces idiots t'atteindre.
ve, ne sachant pa
esquissé un sourire. "Tu as l'air d'une Luna, tu n
accord, elle est off
ons pas au milieu de mon cauchemar personnel. "Dis-moi quoi, viens me trouver demain. Je t
ais quelque chose s'éveiller en moi. Pas de la peu
de après notre rencontre. Neris fredonnait doucement, remuant quelque chose qui sent
nt ses mains sur son tablier en se précipitant
sortait. Ma poitrine se serrait à nouve
ait drôle. Ils ont essayé de l'embêter, mais ne t'inquiète pa
ontractée. "S'en occuper ?" Elle a jeté un coup d'œil,
ement seco
; bras croisés. "Ils n'ont même p
iction. Puis, elle a pris une profonde inspiration, a attrapé ma main et m
ant sur le côté, avec des plantains frits croustillants qui sentaient l
elle, prenant une fourchette. "Je ne dis pas non," a-t-elle dit, d
noir. "Je ne savais pas que
che pleine. "Cinq éto
ma tête, "C'est une c
s moi, son expression s
ans ma nourriture. La chaleur
e ne le pense. Elle a juste besoin de puiser en elle." Elle me lançait un regar
mais tu auras besoin de vêtements appropriés pour ça." Elle a disparu dans une petite pièce et est re
es ai portés quand je pensais pouvoir conquérir le monde, mais ensuite je me suis retrouvée
une chaleur se répandre dans ma poitri
e me préparait pour la guerre. "Tiens-toi droite. Épaules en arrière. Et si quelqu'un
e plus haut, Kaelis. F
biller, me coiffant
e dit, ajustant les manches. "Et si ça échoue, vise les
âclé, "Cons
ses mains chaudes me réconfortant. "Je t'a
e, effrayée et nerveuse, mais
ée contre un poteau en bois comme si elle m'attendait depuis toute
de pierre qui portaient les cicatrices des entraînements au fil des ans. Les cliquetis l
ns ma tête, "Regard
m'a lancé un poignard d'entraînement en bois, commençant avec l'én
, "ce n'est pas une question de force. C'est une question d'intell
lé, "Cela res
placer mes pieds, comment esquiver. Des mouvements sim
-elle dit, son sourire devenan
couait les bras, mais je ne le lâchais pas. Encore. Et encore. Lyra ne me ménageait pas
rs s'arrêtaient
le qu'elle fait
endra pas 30 minutes.
je ici ? Et dans ce bref moment de distraction,
aissait, rouge vif contre ma pe
bruits du terrain d'entr
'odeur métallique aiguë du sang éclaboussé partout, et des voix dures, loi
iguë et désespérée. "Kaelis ! Respir
bouger, mes geno
aient avant que je ne touch
ri
e de plus sombre. Sa prise était ferme, pas douce, mais stabilisante. Ses yeux, habituellement fr
s. "Tout va bien, Kaelis. Juste u
ucement, "Tu es fo
ard se levant juste assez pour q
er des yeux. Son pouce effleurait mon poignet comme s'il
vanouis pas. Pas devant lui. Tu ne
e sur chaque ligne de son visage. Elle s'est agenouillé
Darius, sa voix comme une porte claqu
fini. Je ne pouvai
pas longtemps," se moquait l'un d'e
dois continuer !"
me retenir, mais j'ai secoué la tête avec force. Ma gorge brûlait de mots que je ne pouvais pas dire, ma
tant de plus avant qu'il ne me lâche, s
ns à nouveau. Encore et encore. Mes bras faisaient mal, mes jambes semblaient en gelée, mais je ne me suis pas arrêtée. Je n
s le faire. Mais je sentais son regard, comme s'il pe
perdu l'
on ombre engloutissan
ssant aucune place à la discussion. "C'es
nt la terre de mes genoux. "Tu as bien fait," a-
outenir son regard pour dire 'merci', mais avant que
avait pas de rattrapage, je tombais à nouveau,
e se
s me rattrapa
eli
, douce et emprei
it le visage de Darius, ses yeux éc
ni
t est de

GOOGLE PLAY