lles rousses et les pauses de midi sous le tilleul en séances plus rapides, écourtées par le froid. Claire et Pierre continuaient pourtant de s'y retro
, en soufflant sur ses mains. « En dehors du lycée, je veux
oposes
de. Au bor
re un froid
re qu'elle commençait à connaître par cœur, celui qui
ourant ce petit jeu qu'ils avaient instauré entre eux - celui de ne
ement. « Mais si j'attrape f
erai plei
otéger du vent frais qui soufflait depuis les montagnes. Ils marchèrent longtemps, sans destination précise, parlant peu par moments, sim
parlé ? » demanda Pierre, à un moment, en regar
m'as demandé pourquo
que c'était moins f
tait
est tou
question, sentant qu'elle cachait quelque chose
-elle, prudente. « Ça dépend
plus loin, se retournant vers lui, sentant son cœur s'accél
t que je te dise
t'éco
ours quelque chose à répondre, une pique, une plaisanterie pour désamorcer les silences. « Je crois que je sui
on, guettant la moindre réaction sur le visage de Claire. Elle ne dit rien tout de suite
er, » finit-elle par avouer. « Parce q
t tous les premiers baisers, dans un mélange de sourires empêchés et de nez qui se cognent légèrement, avant de trouver le
ença Pierre, en s'é
Claire, en riant. « Tu
neurs pouvaient poser sur eux. Le reste de l'après-midi défila comme dans un état second, chaque geste
sait à son père, à sa rigueur bien connue, à ses idées précises sur ce que devait représenter, un jour, « un bon parti » pour sa fille. Elle chassa cette pen
demanda Pierre, remarqu
'elle voulait rassurant. « Je pensais juste
, sans se douter, pas plus qu'elle, à quel point cette insouciance apparente allait bientôt s

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