z proche pour voir l'objet, assez l
, sans toucher le métal. « Chaque famille de Lunas Souveraines en p
Qu
que je croyais éteint
« Les Lunas Souveraines. Vous en avez
estion méritait qu'il prenne le temps d'y répondre correctemen
de femmes capables d'unir plusieurs meutes sous une seule autorité, sans les soumettre par la force, sans lien de compagnon imposé, sans conquête. J
-dessus d'eux. Naïla resserre
. trop beau p
fait peur à ceux qui ne savent gouverner que par elle. En l'espace d'une génération, la lignée a été traquée, dispersée, presque effacée. Les archives o
ose se nouer dans sa
Elle a fui avant ta naissance, changé de nom, effacé ses traces sur trois territoires différents.
ais elle refuse de les laisser couler, pas encore, pas maintenant, pas a
ande-t-elle finalement. « Vous avez dit
le connaît depuis quelques heures à peine, songe-t-el
quera la chute de son royaume. » Il marque une pause. « Le père de Kaël a passé sa vie à préparer son fils à craindre cette prophétie. Ce que je ne sais pas en
trahison, tout se mélange en une douleur sourde
ause d'un mensonge que son
n tendu, le regard fixé vers l'orée
e plus
aïl
sa voix la fait t
it son
pas comme des loups de patrouille qui viennent de retrouver une piste. Elles se tiennent en formation
, chaque muscle de son co
emande-t-elle à voix basse, sans
e sent, plus qu'elle ne voit, son corp
enfin, la voix é
rs qu
ge, un homme au crâne rasé, une cicatrice traversant tout le côté gauche du visage, un médaillon noir accr
sou
s un sourir
aïla », dit Edrik, chaque mot tombant comme une pierre. « I
ment la tête, comme s'il venait d'en
rte, glaciale, jusqu'à eux. « On te cherche
is autres silhouettes
pour la première fois depuis la place de pierre, la douleur du rejet
sur
ne rasé fait u
a re
rière moi »
suis p
Derrièr
calcul. Elle ne connaît pas encore
bres, silencieuses, méthodiques. L'homme au médaillon
t-il. « On m'avait di
t'a m
Froid. « A
up gratte sous sa peau, veut sorti
en
ez vivante ? »
le
'un centimètre. « Alors vous avez un problème. Parce q
Un rire bas
s aussi a
rs aussi
e signal. Edrik bouge, vite, trop vite
it que des
i vole cont
presque humain
le sien, qui esquive une lame courb
r. Son dos heurte la pierre
uelque
oi
s elle. Grand. Épaules larges. Le même médaillon
'app
qu'un cœur qui bat trop fort et une chose sou
aisse
s trop longtemps. La chose en elle se déverse, pas vers l'extérieur, pas en un coup, mais vers lui,
son
e ch
f
re, loin d'ici, quelqu'un qui tire
git pa
ête à un mètre d'
ds », d
atten
e sa joue, entend le métal racler la roche. Son genou heurte le sol, une do
ier se r
'eff

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