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Historique

Chapitre 4

Nombre de mots : 1218    |    Mis à jour : 06/07/2026

al. La mémoire musculaire prit le relais, répartissant la force de la chute. Malgré cela, une douleur aveuglante et brûlante jaillit de sa cheville gauche-une entorse, au moins. P

urieuse de Sterling apparut, son rugissement résonnant : « Retrouvez-la ! Verrouillez le domaine ! Elle ne peut pas être allée loin ! » La v

t pas de te

nie remonta le long de sa jambe. Sa vision devint blanche sur les bords. Elle tituba, se rattrapant contre l'écorce rugueuse d'un grand chêne.

anche basse. Avec un grognement de frustration, elle rassembla la jupe volumineuse et, d'un geste violent, arracha la partie in

t, mais la chaleur fiévreuse et le vertige désorientant persistaient. Sa vision se b

avait été léguée dans un testament que la Famille Wells avait commodément « oublié ». Il était abandonné depuis plus

mps : un pas avec le droit, traîner le gauche, s'appuyer contre la surface la plus proche. Le trajet qui aurait dû prendre vingt minutes s'étira sur une heure. Plus d'une fois, elle dut se cacher dans des embrasures de porte, se pressant dans les ombres alors que le

incé entre deux plus grands, les fenêtres barricadées, la peinture s'écai

gétation, sous une dalle de pierre desserrée près du vieux puits, se trouvait une clé de rechange. Ses doigts, engourdis par le froid, tâtonnèrent avec le fer rou

é, épais de poussière et de d

de regarder sa cheville gauche. Elle avait doublé de volume, la chair tendue contre le tissu délicat de sa chaussure. Elle

ne pompe à main. Elle actionna la poignée jusqu'à ce qu'un filet d'eau glacée au goût métallique

ang. Elle avait besoin d'un antidote, ou au moins de quelque chose pour contrer ses effets. Sa mère ava

mes dans la pénombre. Chaque pas envoyait une pointe d'agonie dans sa jambe, mais elle se força à avancer.

a porte, l'odeur la frappa. Ce n'était pas de la poussière ou

ment, la douleur, la drogue-tout disparut, remplacé par la c

à l'obscurité presque totale, distinguant des formes : un bureau, une bibliothè

centimètre de mouvement. Elle l'ignora. La lune, mince et pâle, filtrait à travers une vitre sale, illuminant la scène. C'était un homme, vêtu de vêtements noirs ajustés, gisant dans une mare

oujours prêt. Le mouvement envoya une nouvelle vague d'agonie dans sa cheville, mais elle se mordit la lèvre et se força à se concent

violence qui l'avait laissé ici dans son sanctuaire, ou l

ineuse qui fit tourner la pièce. Sa propre situation était déj

rieur. Des voix, s'appelant les unes les autres. La patrouille

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