2 – Jusqu
a pas
ir, s'est glissée sous la douche et a laissé l'eau brûlante couler sur sa peau. Elle a pensé à l
l, à l'autre bout de la ville. Pierre qui lui avait envoyé un message t
a répondu
s
en disant qu'ell
ntrer sur ses dossiers. Le regard d'Adam est gravé derrière ses paupières. Chaque fois qu'elle ferme
jour,
sonne derr
glace puis
é à la main, un dossier sous le bras. Il porte une chemise bleu clair, les manches relevées sur
vous faites ici
eur des comptes stratégiques. Votre patron m'a présent
l se dérober s
e. Non, ce n'e
de décevoir
é. La regarde avec cette intensité qui la brûle de
ix basse. Hier soir, vous saviez
avais pas. J
est
e s
que comme une arme. Léa serre les poings sous son bureau. Sa nuque est en feu. Son cœur bat trop
e, répète-t-elle
ai pas
être venu me parler hier ? P
face d'elle. Il se penche. Juste assez pour qu'elle vo
ais vraiment. Pas comme un cadre à séduire. Pas comme un homme à manipuler. Juste... moi.
lle. Lourd. Électr
pour lui dire que cette situation est inacceptable. Elle ne fait rien
rle de nous deux,
pas de «
es. Depuis que vous avez menti en disant que vous alliez bien. Depuis que vous êtes rentr
i q
ous avais
lui, ses doigts dans ses cheveux, sa bouche contre la sienne, le goût du whisky et du désir mélang
en ce moment même,
rrê
No
oche sans bruit. Léa recule sur sa chaise, mais il n'y a nulle part où fuir. Le m
re, si vous franch
e vous voulez que je fran
quelques centimètres. Il pose une main sur son genou. À travers
serai plus jamais la parole. Je demanderai ma mutation. Je ferai comme si vous n'existie
mètre après l'autre. Léa ne respire plus. Son corps tout entie
, chuchot
boug
répète-t-el
regarde. Ses yeux verts sont
dit-il en la tutoyant
r l'intérieur de sa cuisse. Léa ferme les yeux. Sa tête bascule en
dam
i ce que
ne pe
onne ne va venir avant 8h30
épaules larges, la mâchoire serrée. Il tend une main. Elle la prend. Il
nt chaque doigt, chaque phalange, chaque pression. Son co
arrête ? demande-t-
n. Pas non pour arrête
électrique lui traverse la colonne vertébrale, descend jusqu'à son ventr
murmure-t-il
nfouit ses doigts dans ses cheveux encore humides. Elle l'attire contre elle. Leurs
e son pantalon. Il fait glisser la fermeture éclair. Un centim
a se faire s
nt m
scend encore, trouve l'élastique de sa culotte. Un doigt passe dessous. Effleu
ouffle-t-il avec une do
tout seul, cherchant sa main, plus de pression, plus de contact.
par son propre poing qu'
. À 7h45 du matin, alors que son fiancé dort e
r se mélangent en un
on poing pour ne pas hurler. Son corps se crispe, explose, se re
i, ordonne-t
ir. Il sourit. Pas un sourire arrogant
les porte à ses lèvres
re éclair comme si de rien n'était, tu ne peu
rte s
re, un grand so
tu as déjà renco
ce parfaite. Il discute des plannings
les jambes flageolantes, le sex
de perdre u
d d'elle, que la guerr

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