moment immobile dans le lit, froissant les draps en
lus que tout était
ai un regar
va même pa
ement sa toilette, passant sa langue
oge, je compris soudain que j'ét
is hors
aise
et ma tête se mit à battre comme si quelqu'
rai le
apide et un comprimé de p
avai à toute vitesse, puis enfilai m
ambre, je jetai un der
a toujours pa
ues aux lampadaires... tout cela traînait encore partout, comme si la ville refusait d'admettre que la fête était passée depuis longtemps. Cette vision, inexplicablement, m'irritait profondément. Chaque ornem
'heure tardive à laquelle je me trouvais déjà. Pourtant, une autre priorité s
edonner un peu de vie. Malheureusement, une file interminable serpentait devant le comptoir. L'attente s'annonçait péni
de quitter la boutique. Derrière le comptoir, le serveur me lançait encore ces regards insistants qu'il croyait discrets. Comme d'habitude, je lui répondis pa
g sommeil. Mon esprit s'éclaircit instantanément, mes muscles retrouvèrent de l'énergie. En quelques secondes, j'étais prête à affr
iver en retard. Lorsque j'atteignis finalement le bâtiment universitaire, je me précipitai à l'intér
tournèrent vers moi. Les étudiants interrompirent leurs notes, leurs conversations, leurs regards se fi
rit avant de me diriger vers un
s plutôt devant
e qu'il n'était absolument pas dispo
d'obéir. Je m'avançai donc vers les premiers rangs en scrutant rapidement
uelques secondes, ch
ain un garçon aux cheveux d'une coule
onnaissant avant de m'asseoir à côt
it avec assurance, analysait les textes avec finesse, et chaque phrase semblait s'imprimer naturellement dans l'esprit de ceux qui l'écoutaient. Peu à peu, l'exposé se tr
tai d'écouter. Le silence
saisis mon sac avec l'intention de quitter la salle sans tarder. Pourtant, a
esseur
autres quittaient la pièce. Un léger malaise me traversa.
presque vide, je m'ap
-je en m'éclairc
ps j'avais accumulé les retards dans son cours. Et même si le professeur Keld
ges de littérature posés devant lui
z quelque chose à me dir
plement m'excuse
tête et posa sur mo
robablement même pas la peine d'avoir cette conversation avec vous. Mais vous êtes l'une de m
ccusateur. Au contraire, son t
s doute que passager, poursuivit-il. Les choses finissent toujours par s'a
ssa échapper un petit rire, c
attention, cherchant à comprendre leurs comportements
oduise plus, répondis-je avec un sourire, même si au fon
nsant que la conversation était terminé
e vous ne
reto
ssion, j'organise ce soir l'inauguration officielle de mon club. Je
ns ma direction avec
e déce
ne de tête, il me laiss

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