PIT
DE VUE DE
e numéro san
t trop silencieuse, quand je sens que je vais perdre pied, j'appelle Juliette. Elle
e est plus gran
on, une odeur de lavande et d'insolence, un silence qui n'est pas le silence habituel. Je l'ai vue dans la cuisine, ce matin. Ses pieds nus sur le carrelage. Ses
ulu la
lle est nounou. Elle est employée. E
nd à la deuxi
déjà chaude. Je commençais à
ublie ja
e pour les contrats. Mes doigts tapotent sur
dans une he
t'att
accr
lus tard, e
s marches. Quand j'ouvre la porte, elle se tient dans l'embrasure, blonde, parfaite, parfum
corps, ses gestes, ses bruits. Je sais
lle avec ce souri
e marbre du hall. Elle pose ses mains sur mes épaul
, ses hanches, ses fesses. Je la soulève un peu, l
faim,
ais
a mienne. Ses doigts remontent sous ma chemi
rmure-t-elle.
ête une
rop grand, peut-être déjà endormie. Peut-être pas. Je l'imagine avec ses cheveux défaits, ses yeux bleu
re les
nou dort
Elle fait du bruit - ses talons, son rire, son souffle halet
m'arrête devant la
Elle dort, peut-être. Ou elle fait semblant. Ou el
une secon
e Juliette contre
dans la cham
fait monter le sang à mes tempes. Elle a ouvert ma braguette d'un geste sec, et ses doigts ont glissé sous ma chemise, cherchant ma peau à nu. Elle connaît mon corps, elle le connaît mieux que moi parfois. Elle sait exactement où poser ses doigts pour que je p
de, pulsante de vie. J'ai glissé mes mains le long de sa nuque, sentant les frissons qui la parcouraient sous mes touches, puis j'ai remonté sous sa robe. Le tissu était
t je l'y ai posée doucement, comme on dépose une offrande. Le matelas a craqué sous notre poids combiné. Je me suis penché sur elle et je l'ai embrassée avec une faim dévorante. Ce n'était pas un baiser tendr
écolleté, puis le galbe de ses seins. Elle s'est cambrée sous moi, son corps se tendant c
murmuré, mon nom sur sa
asme. Elle a éclaté de rire, un rire bas, complice, qui a vibré contre ma poitrine. Ce rire me gratte to
La petite nounou ? a-t-elle chuch
peut-être déjà endormie, peut-être éveillée et tendant l'oreille, a électrisé tout mon corps. J'ai senti une bouffée d'adrénaline pure monter le long de mon échin
as peur, ai
s qu'on me parle d'elle à ce moment précis, comme si son fantôme pouvait s'inviter dans notre lit. Juliette a dû sentir le changeme
nounou, a-t-elle lancé avec un
nir s'est brisé. Je l'ai attrapée par les hanches avec une force brutale, laissant des empreintes de doigts sur sa peau pâle. Je l'ai retournée d'un
. Elle est toujours prête pour moi, humide et ouverte, impatiente de me prendre. J'ai senti sa chaleur contre moi, une invitation silencieuse que je n'avais aucune intention de refuse

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