an
ire vers le bas, jusqu'à mes hanches. Elle forme une flaque noire à mes pieds sur le tapis crème. Je ne porte plus que ma culotte en dentelle noire
un jugement dans son regard, seulement une appréciation brute et avide qui me fait
ête. Ses doigts déboutonnent rapidement sa chemise, révélant les muscles saillants et sculptés de son torse et de son abdomen. Je suis submergée par le souffle. Il est magnifique. Sa peau, d'un hâle olive ch
eçon noir, dont le tissu peine à contenir son érection massive. Mon cœur bat si fort que je l'entends dans mes oreilles, un ryt
d, d'un violet foncé et rougeâtre, est déjà perlé d'une goutte de liquide clair. Il est en pleine et puissante érection, preuve de son désir pour m
lange de peur et d'admiration. Un sourire
aisante. « Je vais te faire du bien. » Il baisse la tête et m'embrasse. Cette fois, c'est un vrai baiser. Ses lèvres sont fermes et exigeantes, sa langue traçant le contour de ma bouche avant de s'y enfoncer. Il a le goût du vin et du pouvoir
oelleux. Il me pousse doucement pour que je sois assise, puis s'agenouille devant moi. Il écarte mes jambes, ses yeux som
e. Il me lèche à nouveau, un long mouvement lent et délibéré de mon entrée jusqu'à mon clitoris. Il n'est pas pressé. Il me savoure, découvre mon corps,
mplètement submergée par la sensation. Il me maintient en place, ses bras puissants écartant mes cuisses, sa bouche opérant sa magie. Il enfonce sa langue en
aquer, il se retire. Je laisse échapper un gé
luisant de mes fluides, une lueur sombre et triomphante dans le r
du canapé, me positionnant exactement comme il le souhaite. Il écarte à nouveau mes jambes
e le gland de son sexe contre mes lèvres humides, s'enduisant de mo
donne-t-il d'une vo
qu'il commence à pénétrer . La pression est immense, une intrusion épaisse et implacable. Mon co
reux. Il est en moi. La sensation est accablante, un mélange de douleur lancinante et d'une étrange sensation de plénitude. Il
se jettent sur ses épaules, mes ongles s'enfonçant dans sa peau, s'accrochant à lui comme à une bouée de sauve
baiser profond et possessif, étouffant mes cris de douleur. C'est une distraction, une façon de s'emparer de ma b
, à se métamorphoser en autre chose, une sensation sombre et délicieusement intense. Il impose un rythme brutal et impitoyable, me baisant fort et profondémen
oix étranglée par le plaisir. Il a l'air surpris, impressionné
son regard. Une tache rouge vif, qui contraste fortement
? » Son regard se pose sur le mien, et le choc fait rapidement place à une profonde et lancinante inquiétude. C'est la dernière chose à laquelle je m'attendais. Je frissonne, mon corps trem
, dit-il d'une voix rauque, teintée d'un regret qui sonne étrangement comme une pointe de regret.
sif. Il est doux, presque empreint d'excuses. Il change de position, passant ses bras sous mes genoux, m'écartant enco
rement. Il recommence à bouger, ses mouvements plus lents, plus profonds, plus délibérés. Il observe mon visage, ses yeux sombres scrutant les mien
que. Je ne sens plus que lui, sa virilité épaisse et dure qui bouge en moi, la friction, la pression, ce plaisir irrésistible, dévorant. M
accumulait dans mon ventre explose enfin, et je bascule dans un orgasme aveuglant, dévastateur. Il me traverse, une vague de plaisir violente et convulsive. Mes
ission, le danger, les mensonges – tout s'estompe, ne laissant que le plaisir brut et douloureux, et l'homme qui me l'a procuré. Et puis, les larmes coulent. D'abord quelques filets chauds et salés
e serrant fort contre lui tandis que je sanglote. Il enfouit son visage dans mon cou, sa respiration haletante et sacc
ts et sa respiration lourde viennent troubler le silence. Il me serre contre lui, ses bras puissants m'
», murmure-t-il d'une voix basse et apaisante à mon oreille. « Je suis là. Ça va aller. »
je le regarder e

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