ndis que j'étais allongée dans mon lit, j'essuyai la sueur de mon front avec mon avant-bras quand mon téléphone émit soudain un signal sonore, me réveillant complètement. Je jetai un regard pare
, à tout à l'heure. » Je raccrochai le téléphone et me préparai pour ma première course de la journée avec Mark en enfilant un pantalon de jogging gris confortable et un t-shirt noir. J'attachai mes cheveux en chignon et me lavai le visage à l'eau et au savon. Ressentant le besoin d'avoir quelque chose dans l'estomac avant notre course, j'ouvris le réfrigérateur et inspectai son contenu. Framboises, fraises, lait d'avoine, bacon, brocoli... En refermant brusquement le frigo, rien ne semblait piquer mon appétit, je me rabattis donc sur un bon bol de flocons d'avoine. Alors que je commençais à le préparer, la sonnette retentit. Waouh ! Mark est déjà là ! C'était rapide. En ouvrant la porte, à ma surprise, il n'y avait personne. Je sortis, regardant à gauche puis à droite. « Mark ? » appelai-je en m'avançant vers le balcon, regardant en bas. Personne en vue. Étrange ! « Qui est là ? » demanda Sandra, me rejoignant dehors. « Personne, je suppose », répondis-je en haussant les épaules. Elle fronça les sourcils. « Mais est-ce que quelqu'un ne vient pas
ndra en ouvrant la p
Nous venons tous les deux de Sedona, en
, entre ! » elle fit signe à Mark, et il entra dans not
Sandra en dévissant le bouchon d'une bouteille de t
aules. « Juste une
e crispa de dégoût. « On ne m'y prendrait pas
possible que tu puisses courir si tu e
ela drôle, alors elle
ux ? » demanda Sandra, me faisant bondir hors de la cuisine pou
, annonçai-je. « Nous sommes ami
ue nous n'étions pas en couple. Après avoir dit au revoir
r courir ? » demandai-je en regar
», répondit Mark, fixant la route devant lui. « C
groupe de montagnes, des terres sèches avec quelques couches d'herbe et de mauv
a. Cependant, le temps en Californie était bien meilleur. Bien que cet
c entouré de grands arbres et de sentiers de randonnée menan
mai-je en ouvrant la portière et en sortant, la chaleur humi
à côte, nous dirigeant vers le trottoir puis traversant vers le sentier de promenade. De nombreux autres cour
i-je, observant les usagers du parc autour de nous. Nous continuâmes
gros rocher. Une femme était à genoux à côté du rocher, portant d
e ici », songeai-je, le regard
on feutré. Nous nous arrêtâmes tous les deux devant le roche
ia tous les deux ? » demanda-t-el
de regarder à nouveau la femme,
e arrêtés pour voir ce qui s
me semblez familiers pourtant, et Lydia a
, plaçant ma main sur mon front pour proté
plus », aj
de chagrin. « La police dit qu'elle s'est suicidée, ma
ficilement. Mark et moi offrîmes n
. Je soupçonne qu'il y a un tueur en liberté, prêt à frapper à nouveau. » Sur ces mots, e
ue nous la regardions s'engager sur le chemin ju
is je suis curieuse d'en
ous tournâmes tous les deux pour voir le gars avec la queue-de-cheval de mon cour
l'avais jamais rencontré personnellement. Tout ce que
ers nous, et je ne sava
moi et chuchota : «
on cours de Cri
ns les miens. « Alors, qu'est-ce que tu penses du cours jusqu
m'exclamai-je. « Je vis et je r
tête. « Moi aussi ! C'est fascinant de v
professeur Stanley nous a parlé
s son expression. « Non, je n'ai pas eu le temp
apable de cacher mon enthousiasme. « Elles plongent vraiment au cœ
nt un intérêt sincère. « Il faut que j'écoute ça ! Je c
penses pas qu'on devrait y aller ? » rapp
e sentant un peu confuse. « Eh bien, c'ét
et continua son chemin sur le sentier, à une
e gars-là ? » demanda Ma
t la tête, « Non ! Je co
it : « C'es
Maintenant, revenons à cette fille, Ly
a tête en si
e mon jogging et sortis mon télépho
te à Cal State
médiatement sur le si
a été retrouvée morte au parc d'État de Wander
s, peu de temps après, d'autres corps suivaient. Si la tante de Lydia croyait qu'il ne s'agissait pas d'un suicide, alors il y avait probablement un tueur en liberté, attendant la pro

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