ient faits pour la nuit. Notre vision nocturne était inégalée. La lune n'était qu'à son premier quartier, mais la forêt était pour moi aussi lumineuse qu'en
t ce qui se rapprochait le plus d'une véritable relaxation avec ce virus coulant dans mes veines et rendant mon c
s vingt espèces de plantes différentes portées par la brise. Le ruisseau dégageait une o
de sang pour que l'effort d'une traque en vaille la peine. Je sentais aussi d'autres créatures à sang chaud : l'
de devoir chasser à nouveau. Je me tournai vers la source de l'odeur et m'élançai dans les sous-bois. Je n'étais qu'une omb
incts réclamaient du sang et l'attaque, mais mon cœur humain n'aimait pas voir les créatures souffrir. Mes instincts de *N
tanément. J'utilisai mon couteau pour raser un peu de pelage sur son cou. J'enfonçai un ongle acéré dans sa gorge pour entailler la peau et la ch
était presque aussi dangereuse que le sang humain. Le sang animal me permettait de garder le contrôle sur le virus. La viande crue, le sang humain et
ccepter. Le virus lui-même aidait à altérer mes pensées pour rendre ce fait plus facile à admettre. C'était d
r les meilleurs morceaux. Il était impossible que je mange tout cela. Je ne consommais pas beau
que je dépeçais une proie. Je ne voyais pas d'inconvénient à ce qu'il profite de mes restes, mais s'il pensait me chasser de ma prise avant que j'aie fini, il
es restes et savait que je laissais toujours quelque chose. Il reviendrait plus tard, quand il penserait que j'étais partie. Le gros chat ferait bien de me laisser mon
alors que je la montais presque quotidiennement depuis l'enfance. Déjà, des semaines avant ma transformation, elle agissait de maniè
ient que du feu. Aujourd'hui encore, la moitié des chiens ne réalisent pas ce que je suis à moins que je ne grogne. Ils peuvent repérer un zombie ordinaire ou un *Runner* à des
i le tout dans plusieurs sacs de transport et repris la direction de la cabane. Le trajet fut calme. J'enfilai mes lunettes de soleil et ravivai le fe
reflets du feu derrière mes verres sombres de soudure. Elles ressemblaient presque point pour point à des
jour avec des lunettes de soudure. C'était un modèle enveloppant avec des verres gris acier réfléchissants. Je les avais un peu modi
es que j'en avais trois paires de rechange dans mon sac, rangées dans des étuis rigides. Sans elles, je ne pourrais jamais sortir le j
nai le steak. Le foyer se trouvait devant la cabane. Derrière moi, la cabane n'était qu'une petite pièce unique, à peine a
n œil aux rétroviseurs en conduisant. C'était aussi instinctif. Je n'avais détecté aucun signe humain depuis ma rencont
e depuis, mais comme ils l'avaient soigneusement pillée, il n'y avait aucune raison pressante d'y retourner.
efusais de prendre le moindre risque. On ne réalise jamais à quel point son esprit et ses pen
ent car c'était plutôt bon. Tant pis, Chloe allait en profiter. Je jetai un regard au grand chien blanc à poils longs qui a
plus doués pour deviner ma nature. Je lui donnais toujours mes restes ou lui rapportais une carcasse de lapin, bien qu'elle soit elle-même une bonne
férence ; je fermai la porte et jetai mon sac sur le lit. Je m'accroupis et bondis pour m'agripper aux chevrons et me hisser. Je n'avais pas conf
servait de matelas, et j'avais rassemblé une douzaine de couvertures pour rendre l'endroit douillet. Il faisait plus sombre là-haut, même avec les stor
autres zombies pouvaient se fatiguer par l'activité physique et dormaient également. Hollywood s'était trompé, quelle s
ommeil plus léger que les zombies normaux. S'ils poursuivaient une voiture lente jusqu'à épuisement, ils ralentissaient à un pas d'escargot tout en essayant encore de su
deux heures, j'abandonnai. Je me sentais parfaitement reposée ; en théorie, je pouvais passer un jour ou deux sans dormir avant de ressentir la fatigue. Je m'assis et contemplai
er. Peut-être pourrais-je retourner en ville pour voir si les gens avaient laissé quelque chose de valeur. La nourriture et les médicament
our pour ramasser un gros os de jambe à rôtir. Chloe s'amuserait à le ronger pendant des heures. Je saisis mon sac à dos et sortis en m'ét
uand je sortis. Je sifflai : « V
, mais semblait ravie de partir. Je partis d'une foulée légère et souple. Chloe suivait sans pe
revenus. Il n'y en avait qu'une douzaine environ. Je quittai le couvert des bois et déambulai prudemment dans les rues, jetant des coups d'
es projets de confitures et de conserves de fruits. Je grognai légèrement : ils savaient qu'un survivant vivait ici. Ils auraient
râle, auquel je répondis par un grognement. Il comprit que j'étais aussi un zombie et continua de tituber dans la pièce. Je renâclai de dédain et m'approchai
majeurs et risquaient moins de faire un détour pour une bourgade aussi insignifiante. Bien sûr, je pouvais vivre de
bri pour stocker tout ça plus tard. Je ne voulais pas risquer qu'un autre groupe de pillards vide encore les rayons.
un groupe emporterait des rayons entiers de milliers de bocaux et de fournitures. Ils avaient même pris les palettes sur le quai de chargement. Ces idiots cupides devaient a
e traversé la grande rivière, donc je n'étais pas tombée dessus lors de mes explorations. Il y avait censément un pont à l'ouest. Il semblait y avoir quelques petites villes le long de
elle, avançant d'une démarche saccadée. C'était un casse-tête que je n'avais pas envie de gérer, et comme il
du nord aujourd'hui, même avec quelques pauses. Chloe me devança ve

GOOGLE PLAY