entrouverte, c'est à peine s
e pour vous ? » Demande-t-e
uppose qu'elle est votre fille. L
l'étage. Puis-je d
it d'autre que d'a
ntendu parler de lui, de cet Alpha, sa meute est un peu plus éloignée que celles qui viennent habit
lui a ordonné de le faire. Une partie de moi aurait souhaité que l'Alpha continue à ignorer mon existence, comme il l'avait fait lors de notre
e le sais. Je
ici pour toi, » appel
rrai retourner à ma vie d'avant, ma merveilleuse vie sans Compagnon. Peut-être que j'irai vivre en ville, parmi les humains, en
ejettera si elle l'apprend, mais je n'ai pas besoin d'eux dans ma vie.
l r
e ma mère, et je desce
rdu des gens dans ma vie. Je sais comment ça marche. Si seulement le lien de Compagnon n'existait pas - ce serait u
des. « Voir l'Alpha, à votre maison de meute. Il est avec votre Luna et
ons ? « Pour
vous gardiez vos q
doit pas savoir qu'il va me rejeter, ou peut-être que si. Peut-être qu'
murmuré-je, «
aiment et font l'amour jusqu'à ce que le soleil assèche le ciel. C'est du moins ce dont les filles rêvent éveillées. Elles rêvent de l'Alpha, de ce que ça ferait d'être sa compagne, des sentiments, des sensations que
lui, peut-être pour s'assurer que je ne me suis pas enfuie dans les arbres. Il le sait auss
mme très convoitée - n'est pas aussi bien qu'une Compagne. Rien ne peut remplacer sa véritable âme sœur, mais je suppose que cet Alpha Grant a son plan de rechange pour quand il me laiss
qui s'arrête. Je lève les yeux et réalise que nous sommes arrivés.
parant à l'inévitab
ndra qu'u
nt, ce que je ne suis clairement pas. Je suis une femme sur le point d'être rejetée par u
ix plus loin, et juste au moment où je m'attends à découvrir leurs propriétaires, le garde tourne dans un couloir. Asse
merveilleux réuni en une seule odeur, et étrangement, ça marche. Plus nous avançons dans le couloir, plus
arde passe devant, et j'ai envie de tout plaquer, mais c'est trop tard, moi aussi, je suis à l'intérieur. Il est assis sur une chaise devant un bureau, celu
r un verre d'eau quand on en est privé depuis des lustres.
pour moi, et sous son regard, je me réduis à une pulpe. Cet homme, cet Alpha, mon prétendu Co
e haut, prêt à piétiner l'
: « Soyez prête
er maintenant ? « Pour ? » Murmuré-je,
ra vous chercher vers huit heures, » sa voix - ses mots me troublent - ressemble à un rêve.
passe la porte fermée. Comme une femme ivre, je titube un peu et
e fais jusqu'à ce que nous soyons libérés de la maison de meute, de ret
choix, » dit-il,
e à chaque pas. Il fait parfois une pause jusqu'à ce
. Matin. Partir. Demain. Soyez prête. Ça me soulève l'estomac. Vers huit heures. Huit heur
e dos, reparti d'où il venait. Avec un gémissement de fatigue et de confusion, je m'effond
er, ma mère apparaît. « Alo
a n'a pas d'importance ! Mais je me retiens. « Je ne pe
oncertée. « Quoi ? Demain matin ?
en me dirigeant vers l'esc
paix, et je m'effondre sur m
oi diable aurait-il besoin que je vienne avec lui ? Il est clair qu'il ne s'intéressait absolument pas à moi, alors pourquoi faire perdre du temps à quic
eute, comme je l'ai dit, puisque le rassemblement est fini, mais pou
l'aurais pas plus maintenant. Il était assis là comme un Dieu. Qui suis-je pour le remettr
comme si j'essayais de l'impr
aisant glisser et approche mon visage de la moustiqu
le qui marche sur

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