r, telle la fumée d'un incend
e pour s'empêcher de voler en éclats. À travers ses doigts, sa voix s'éleva
Collision impliquant plusieurs véhicules. Ils disent... » Sa gorge se noua. « ...ils disent qu'il ne se réveillera pas. Mo
avec une force désespérée. « Non. Absolument pas. No
tte. Le projet sud-africain, les droits miniers, les prêts au développement... tout. S'ils l'exigent demain, nous perdo
son regard était cerc
iançailles ont été convenues il y a des décennies, quand Andres et... » Il jeta un regard à Corie, puis le détourna. « ...et no
ence. Elle glissa de sa chaise jusqu'au sol, sa robe blanche s'étalant dan
maintenant tordu par une terreur authentique, toute comédie balayée. « C'est un légume. Un c
nett était douce, brisée.
milie avec une accusation désespérée. « C'est elle la vraie fille ! C'est
ettie claqua comme un fo
ux qui l'avaient soutenue. Elle rampa vers Emilie, tendant les main
e tu perdrais. J'ai des amis ici, une vie, des gens qui ont besoin de moi. Toi... » Les
sa famille, son droit d'aînesse. Qui la suppliait maintenant d
i satisfaction, ni pitié. Juste la c
s Gil
en sang, fiévreux, parlant par bribes des langues qu'elle n'avait pas reconnues. Les mains qui l'avaient empoignée avec une force désespérée, la bouche qui avait e
-huit ans. Ter
avait donné naissance à des jumeaux aux yeux couleur d'orages d'hiver et au pro
s Gil
'avait créée dans le même souffle. Qui gisait maintenant dans
ie s
regard contenait quelque chose qui fit reculer Corie, quelque chose
tie était incertaine. « À q
t le masque de la fille dévouée – légèrement dépa
e pause, comme si elle réfléchissait. «
a. Avec un rugissement de frustration gutturale, il le projeta à travers la pièce. Il percuta
absolu, seulement rompu par la
de la pièce – son mari, les débris, l'avenir qui s'effondrait au
nge. » Elle se tourna vers Emilie, ses mains encadrant le visage de sa fille. « Nous partons. Ce s
pa doucement ses poign
pie sur le sol. La fausse héritière leva les yeux, le regard rouge et désespéré, e
e », dit Emilie. Ce n'
e... c'est ton devoir, n'est-ce pas ? En tant
je ref
lus qu'un murmure. « Mais toi... tu n'as jamais rien eu. Tu
se mit
nt déplacé dans la pièce dévastée. Elle se pencha, offrant à Co
r. Jamais eu... » Elle se pencha tout près, sa voix s'abaissant à un murmure que seule Corie pouvait entendre. « ...un be
tournant pour faire
chir. De comprendre ce à quoi nous sommes vraiment confrontés. » Elle se dirigea vers la porte, s'arrêta
résonnant dans le couloir silencieux, laissant derrière elle une
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