'homme étais
t profondément enfoncées dans les poches de mon pantalon, résistant de toutes mes forces à l'envi
lle. Dans sa robe couleur lavande, elle ressemblait à une apparition. Ses cheveux roux retombaient librement, encadrant son visage p
ion dès qu'elle entrait quelque part. Et moi, je restais là, incapable de détourner le regard. Il m'a fallu toute ma volonté pour ne pas aller vers elle i
isse le maîtriser. Une vague d'émotions violentes submerge
ut cela n'
rien n'étai
ut pas p
comme s'il traversait toute l'église pour venir m'atteindre. Je n'ai pas détourné les yeux. C'es
'elle ne pouvait pas dissim
our po
des marques qui ne disparaîtraient jamais, et je refusais que cela arrive. J'ignorais
mon ami, il était plus simple de me convaincre qu'elle n'était rien d'autre que la petite sœur de ma meilleure a
n la plus douce que j'aie jamais connue, cet automne-là. La fillette qui me suivait autrefois, les cheveux tressés et serrant une poup
sons que je finirais par infliger à la famille qui m'avait accueilli comme l'un des leurs. Pendant quelques secondes, j'ai respiré profondément l'odeur douce et familière de l'automne. Je me suis rappelé que
ses joues, et je les ai essuyées avec précaution. Ses pleurs étaient la seule chose que je ne méritais pas de recev
de me répéter que ce serait la dernière fois qu'elle me verrait.
ris so
vais
, et je n'avais pas le droit de leur infliger
le vint se plaquer contre ma poitrine, sans résister. Ses
t murmurai, la voix basse
pa. « Tu pars ? » souffla-t-elle, la gorge serrée, retenant un sangl
n de
it. « Julian... » dit-elle doucement, avant de frôle
à graver dans ma mémoire la sensation de ses lèvres contre
as de retour po
ui briser le cœur. Elle me haïssait. Et pourtant,
sien, puis j'ai craché mes mots avec une froideur tranchante :
je lui ai adressées avant de me dé
le souvenir de l'homme qu'
pit
uto
ns pl
sincèrement ravis de vous accueill
ger signe de tête, en regardant les femme
'être ici et de pouvoir col
erveux, visiblement un peu désorgani
es semaines, et je vous ai donné un aperçu général de la situation, mais je pe
la personne la plus importante », annonça un h
reprit d'un ton plus posé : « Maintenant que vous avez tous signé l'accord de confide

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