rdes et la jeta à l'intérieur d'une cellule vide avan
quer davantage ceux qui la surveillaient. Une sensation gla
t seule dans cette obscurité, avec pour seule compa
sser à réfléchir. Mais réfléchir à
avait eu le temps d'observer rapidement la pièce. C'éta
des objets. Certains étaient brisés avant même d'être vendus, d'autres disparaissaient sans laisser de trace. Il y ava
porter l'odeur. Ensuite, épuisée, elle sombra dans un sommeil agit
minute semblait s'étirer à l'infini, e
nt une punition. C'était une coupure totale du monde
plus ce silenc
a quelq
e rép
ença, plus
Il n'y avait aucu
jours entiers enfermée. Pour une première fois, elle eut dro
e la ramena v
s fois, vacillant légèrement en marchant. En traver
quand on joue les prud
lles ne comprennent jamais a
û passer un sale moment
n'avait plus la force de répondre. Son corps était douloureux
te que celle qu'elle avait connue après la m
regard vide de Cyra. La porte grinça en
tête », lança Cyra avant de l
l fallait se déshabiller », répondit Phaedra e
semblait presque agréable apr
échapper u
on n'a pas ce genre de pudeur. Tu n'appartiens
resta si
béi sans réfléchir, tu aur
nt avant que Phaedra ne r
suis déf
qua un
ta ja
nt sa jambe, dévoilant
hé sur un c
lule, jusqu'à ce que la douleur la fasse hurler. Il lui
temps. Ses yeux en port
la chance »,
le gard
Ou
avant de pose
allée dans ce
Ou
eur... c'e
de suite. Un garde passa
ici chaque jour ?
cinq e
a assez de
a légèreme
re prend leur place. Et pour ton autre question... cette odeur vien
ra bl
.. cor
donnent la mort. D'
urqu
vidés de leur sang.
resta sa
e ne fait
ssa les
irigent cet endroit sont puissants.
e lourd s
raiment aucu
vente. Trouve un maître correc
ronça les
ux m'ai
dép
avec moi
re les lieux si elle
Une fois dehors, Phaedra comprit vite que son idée d'évasion était pre
xe pas », m
es cris leur parvinrent depuis une
st qu
yra avant d'ajouter : « On marque
serra le
andes d'acc
accepte. Mais c'
sourire en passan
e d'eux ? » d
qu'il faut po
ra s'
e ne tent
. Mais si tu te fais reprendr
rent réfléc
tu pourrais peut-être d
nt. À sa gauche, un mur sans ouverture. À sa droite, une série de cellules, certaines
s. Elle avait pris au sérieux les mises en garde de sa codétenue, mais c'est en voyant le sang imprégner les vêtements des esclaves qu'une vraie peur s'était installée en elle. Les cris ne cessaient jamai
une. Pourtant, elle avait remarqué que ces marques n'étaient pas toujours visibles, ce qui lu
rds, en particulier ceux des hommes, la mettaient mal à l'aise. Mais ce n'était rien comparé à ce qu'elle redoutait le plus : être marquée et condamnée à rester ici à jamais. En suivan
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