ulons depuis presque une heure, je garde mes bras croisés, les yeux rivés sur le paysage qui défile devant
asser seulement les animaux et se nourrir d'eux. Il est int
re tordue. Je garde mes lèvres scellée
ont fait. Parce qu'il y avait trop d'accidents, tro
. Vous êtes aussi idiots que des psyc
s yeux incroyablement profonds. Il est si beau, terrifiant, éner
écoute-moi,
nous enfoncer dans la campagne. Loin de chez moi, je me sens vulnérable. Mon appartement
règle, mais l'autre soir, je t'ai
peux te transformer en toutou et retrouver une forme humain
i, m'inte
. Je suis énervée et effrayée, c'est mon seul moyen d'autodéfense. Il ne contrôle pas ses p
l, tu comprends ç
Il reste calme même quand il de
. D'ailleurs, ce serait tellement plus simple si t'étais mo
e devant un petit hangar glauque et peu rassurant. Il tire son frein à main et se tourne
s te tuer, d
us attend et c'est lui qui a les clefs du p
seulement
acé. Il tire sur la poignée, la portière grince et se tord. Je crois bien que mes yeux vont sortir de leurs orbites. Il tira une nouvelle fois et la voila brisée. Moi, je suis alors à sa p
! hurlé-je.
sang se glace et je ressens tout de lui. Ce lien... c'est bien pire que le lien qu'on peut créer lorsqu'on couche avec quelqu'un. Lorsqu'on s'apprête à avoir un orgasme. C
ied et me tire, mes fesses glissent sur la paille et je me retrouve allongée sur le dos. Je fixe le plafond pendant qu'il attache un bracelet en acier re
er... me frapper
erve sans un mot de ses yeux sombres. Je reste assise devant lu
mon genre
urais été vexée parce que m
âche-
ng de mon échine. Je le regarde, dans l'incompréhension. Je comprends vite quand il m'a
onstre... j
protège.
rognant et relevant mes yeu
e t
ène mes jambes co
lus vulnéra
our lon
par la paille. Il a de grands pieds. En fait, il est terriblement grand. Je
as d'ici trois jo
e garder captive dans un vieux hangar qui sent le crottin de cheval. Je te suis entièreme
i n'a toujours pas changé d'expr
bon ? T'
les lèvres et b
reprend-il. Appelle moi M
e de divulguer ton pr
ffe de
uras muté, tu ne demand
paupières et
e ne développerai pas le syndrome de Stoc
, je crois même que je n'ai jamais croisé un t
les ou non, on es
alo
à travers mes yeux, à rêver de moi, à penser à moi. Je suis pas ton bourreau, je suis victime des mêmes chose
-moi
décompose in
pas... sou
te le hangar sous mes yeux, ferme les deu
yeux en tête et son
emercie d

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