éaliser n'importe quel
le trace de méchanceté ne pouvait subsister. Il portait une veste en jean bleu ciel qui cachait en partie le t-shirt noir à rayures vertes qu'il mettait si souvent. Ses jambes paraissaient encore plus
arde-corps, croisant les bras sur ma poitrine. Juste en dessous du pont en bois, le flot de la rivière s'écoulait à l'infini. Le bruit de l'eau confér
erais quoi ?
viendrais riche, ou j'obtiendrais la vie éternelle, ou encore le pouvoir de me rendre invisible, mais voler dans les cie
ment !», répondi
elle classe, nouveaux enseignants, nouvel emploi du temps, nouveaux programmes, nouvelle coupe de cheveux, nouvelles fournitures scolaires... mais pas pour moi. Quand viendrait
s. Sans être petite, je n'étais pas spécialement grande non plus. J'avais les cheveux blonds de ma mère, en beaucoup plus filasses. Ils m'arrivaient aux épaules, qui étaient pour leur part aussi fines que le reste de mon corps : davantage maigre que mince, je n'étais pas athlétique pour un sou. Quant à mes yeux
si elle ne signait pas des autographes dans les couloirs, je l'imaginais déjà membre de l'équipe de cheerleaders de notre futur lycée. Capitaine, même. Parce qu'elle était typiquement le genre de fille que tous les mecs s'arrache
je pouvais faire un vœu, ce serait de me casser d'ici. N
ée par de gigantesques forêts et séparée du reste de la vallée par une rivière qui l'entourait comme une ceinture d'eau naturelle. Un véritable paysage de carte postale dans lequel jamais rien ne se produisait. J'inspirai lentement, puis levai les yeux. Le ciel, dégagé en cette nuit d'été, était parsemé d'étoiles qui
regarder toute une nuit sans ciller des yeux, on peut réalis
douce
ue tu crois à
il aussitôt. Tu sais, y a plein
pour toute réponse. Je savais à quoi il faisait référence : le peuple qui y vivait. Les kanashs – tel était leur nom – restaient à l'écart et ne quittaient pas la forêt, si b
de légendes toutes plus absurdes les unes que les autres naissaient par jour. Comme celle qui prédisait la mort à tout local, c'est-à-dire un habitant de la ville, qui franchissa
moyen de
vers les arbres et leurs ombres qui grandissaient à mesure qu
folle ? On n'a pas le droit d
inement, puis ron
e droit d'y al
eul coup, les mains cr
saura. Allez, tu
No
ue un soir de pleine lune dans la forêt... ajoutai-je d'une voix fa
j'ai pa
s. Voyant que je n'allais pas le convaincre de cette manière, je me t
'il te plaît. Viens, on re
s par-dessus
r si tu veux. Ma
récipitai v

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