/0/32758/coverbig.jpg?v=577f3c30b5c194d3127a7068a5bf8a09)
ndit l'air glacial
erreur viscérale qui lui tordait les entrailles. Son regard, écarquillé, scrutait frénétiquement la pénombre, ten
. La créature qui la tra
me ni véritable bête. Roxanne n'aurait su dire ce qu'elle voyait exactement, et cela ne faisait qu'amplifi
séchées. Mais le vent mordant de l'hiver engloutissait ses mots, les dispersant dans l'immensité glaciale. Chaq
que foulée. Roxanne sentit son cœur battre à se rompre dans sa poitrine, sa respiration devenue saccad
n oreille captait un bruit derrière elle. Une vibratio
rrrrr
euse juste derrière elle. Elle sentait le poids de ce regard invisible, l'intensité de cette présence, et le grondement r
de s'y attarder. Qui était cette chose ? Que voulait-elle ? Comment pouva
arrefour où elle espérait trouver quelqu'un pour l'aider. Les secours, pensait-elle, ils viendraient ! Elle devait simpl
près par la course désespérée de Roxanne. Elle jeta un coup d'œil autour d'elle, mais il était trop rapide, trop furtif pour
d'un signe, d'un mouvement qui lui donnerait une chance de réagir. Mais
n, un obstacle surgit soudain sous ses pieds. Trop t
aaa
ait encore à venir. Derrière elle, le silence de la forêt était maintenant ponctué de ces grognements profonds, annonciateurs de l'
s griffaient ses joues et ses mains, et la neige, autrefois simple obstacle, devenait maintenant un piège. Elle tenta
. Le grognement se rapprochait, chaque vibration du sol sous les pas monstrueux résonnant comme un tambour funèbre dans sa
ers la neige, essayant de gagner quelques mètres précieux. Ses mains cherchèrent un appui, un tronc, une racine, n'importe quoi qui pourrait lui of
magination ? La pensée d'être secourue, même lointaine, suffisait à raviver sa détermination. Elle
quelques secondes avant que l'ombre monstrueuse ne fonce sur elle. Son cœur battait si fort qu'el
rippant le sol pour se relever. Le froid mordait ses genoux, ses paumes, mais elle ne pouvait s'arrêter. L'
rer contre elle, chaque bruit amplifiant la tension, chaque craquement rappelant que le mo
vait garder le contrôle, que céder à la panique ne ferait que hâter sa fin. Chaque mouvement devait êt
trop rapide pour être correctement identifiée, et pourtant chaque fibre de son être lui criait que
ste tenir encore un peu, encore quelques secondes, encore quelques foulées. La peur rugissait dans son esprit, mais la volont
ugissement derrière elle se rapprochait, mais elle continuait, se frayant un chemin à travers les bois glacés,
esprit : atteindre le carrefour, toucher cette lueur de secours avant
pas l'arrêter. Roxanne courait, chaque pas dicté par la peur, chaque souf
uler alors qu'elle heurta l'obstac
aaa
ins frappant le sol glacé. Son cœur battait à tout rompre, et
GOOGLE PLAY