ue trop lucide. Avant même qu'il ne parle, je sentais que quelque chose clochait, que mon état ne passait plus inaperçu. Lor
as l'air bien. Va t'
rtant évidentes. Je tentai de masquer ce qui montait en moi, cette tristesse sourde qui s'accrochait à ma poitrine depuis des heures, mais m
mes épaules crispées jusqu'à mes mains, qui tremblaient sans que je parvienne à les maîtriser. Ce n'était pas seulement l
inadaptés, presque ridicules face à la fraîcheur ambiante. Je le vis froncer les sourcils, c
rmura-t-il, plus pour
la tête et éleva la voix, brisant le si
! Viens
aturel, résonna en moi comme un avertissement. Je restai figée, inca
ntinua Jordan avec une pointe de colère contenue, tu
une indignation qui me dépassait presque. Je restai immobile, incrédule, tentant de c
ner pour savoir de qui il s'agissait. Je le savais. Je le sentais. Comme si l
xième fois. J'aurais renoncé à l'argent sans hésiter. J'aurais laissé tomber, quitté les lieux, peu imp
ensées s'entrechoquaient dans un chaos silencieux. Pou
ter à tout prix... tout se mêlait dans un tourbillon étouffant. Je sentais mes doigts s'engourdir, mes
t-être s'en doutait-il, mais avait-il choisi d'ignorer les signes. Il avait toujours été comme
signant vaguement ma tenue. Elle
part de moi voulait disparaître, se fondre dans le décor, ne plus exister. Une autre
J'entendais le battement de mon cœur dans mes tempes, trop rapide, trop fort. J'aurais voulu dire quelque chose, n'importe qu
familière, dérangeante, comme si j'étais mise à nu sans qu'un seul mot ne soit prononcé. La dernière foi
rrive maintenant, alors que j'
yais de m'en convaincre. J'avais accepté ce travail en connaissance de cause. J'avais choisi de rester, de supporte
tant précis, tout cela
t passé. Ou peut-être avait-il perçu, enfin, le malaise qui m'envahissa
plus calmement. Va te réch
conseil. Une part de moi voulait obéir, s'échapper, disparaître quelques min
t encore mon corps. Le froid n'était plus seulement physique. Il s'était installé
ais su que je le reverrais aujourd'hui. Si j'avais su que je me sent
ouvais faire, désormais, c'était avancer, un pas après l'autre, en espérant que cette ren
à que ce n'était qu'un mensonge de plu

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