l
son simple « bonsoir »
e un ton calme, posé, presque trop assuré pour un endroit comme celui-ci. Et pourtant, j'ai senti quelque ch
les yeux
avec l'agitation autour de nous. Il semble hors du temps, étrangement calme dans ce chaos de musique et de
n peu plus doucement qu
ais nommer. Je sens la musique vibrer sous mes pieds, les basses résonner dans ma poitrine, mais to
e penche
rmure-t-elle avec
a retenir. Elle m'ignore superbement e
m'observe toujours, comme s'il me laissait le temps de décider. Cette
hose ? demandé-je, conscient
bouche se relè
épond-il. S
rais di
rès bien prétexter retrouver mon amie, ou dire que je ne d
ne le
simplemen
'ac
et le contact me surprend. Sa paume est chaude, ferme. Une chaleur q
te assez près pour que je sois consciente de sa présence. De son
dan
, j'e
aque détail. De la façon dont son regard glisse parfois sur moi, sans insistance, mais
ci ? demande-t-il po
oue la
Très ra
i au
pas pourquoi, mais elle me rassure. Comme si nous p
e chaque mouvement crée une tension nouvelle. À plusieurs reprises, nos bras se frôlent. Chaq
ance. Sa posture droite. Son calme apparent. Il semble parfaitement maître de lui-mê
ppelles ? finit-
Él
om, comme pour en
é, Élise.
ement en moi. Alexander.
e je commence à trop réfléchir. Ce n'est qu'une
e m'observer avec une intensité qui me fait perdre le fil de mes pensées.
bloque une frac
as cette sensation de perte de contrôle. Je n'y suis pas habituée. Je suis
et de corps, avec cet homme trop calme pour être innocent
ant. Juste assez pour que je le remarque. Pour que mon cœur acc
rais r
le fai
silencieux de regards et de distances réd
s ses mots qu
ses si

GOOGLE PLAY