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Chapitre 3 Chapitre 3 Sous surveillance

Nombre de mots : 1206    |    Mis à jour : 13/01/2026

o

e je respirais. L'adrénaline de ma gifle stupide s'es

d'entrer dans le mo

a n'était pas chaleureuse ou accueillante ; c'était une forteresse moderne, faite de verre sombre et de pierre

qui me donnait l'impression d'être escortée vers mon exécution. Autour de nous, des hommes en costume sombre se tenaient immob

o s'arrêta. Il ne me regarda pas. Ses yeux étaient

omme un couteau. « Elle ira dans l'aile de service. Elle y re

crâne rasé, se dirigea vers Mama

é entre elle et le garde. -Laissez-la tranquil

rd était pire que la colère : il

? -Il rican

oit en montant dans

mais son visage était ravagé. Elle me lança un regard d'excus

ama

le poignet. Sa prise était ferme, c

t-il, sans bouger. - Maintenant

me dégageai de sa prise, mais il avait déjà gagné. Ma mère fut emmenée vers une aut

Maria, une gouvernante aux yeux tristes qui

lptures étranges coûtaient sans doute plus que tout ce que ma mère ava

t une porte.

des draps de soie, une vue imprenable sur les jardins (qui ressembla

luxe. Je ne voyais que

verre était épais, lourd, et scellé. Je tirai la poignée de la porte.

. Une cage en or, cer

- avec un clic doux mais défi

poings retombèrent mollement contre le

main tremblante portée à ma joue. L'e

'ai

ansformé une dette monétaire en une vendetta personnelle. Mon insole

. J'étais prisonnière, sans ma mère, dans la maison d

léger clic m'interrompit. La porte s'ouvrit juste assez pour qu'un g

sac en papier d'une grande boutique italienne. Mes vêtements. J'ouvris le sac

nimaliste, blanc cassé, rigide. Son message n'était pas dactylographi

sage d

scuterons de ta valeur. D'ici là, je te conseille de trouver

T.

'enfonçant dans ma paume. Ce n'était pas un s

m'appelait sa prisonnière, mais il m'équipait. Je n'étais

ure et me dirigeai vers la sa

t le divertissement

it inévitable. Et el

it peut-être scellé mon sort, mais elle avait aussi établi ma ligne de front. Je refusais d'être une victime silencieuse. Je refusais d'être la monnaie d'échange que Théo avait prévue. Il voulait que j'aie peur. Il voulait que je ramp

s supporter, c'était l'idée de lui donner le moindre signe de soumission. Théo Santoro avait pris ma liberté et ma mère. Il croyait avoir pris mon esprit. Il se trompait. Je me déshabillai et enfilai une des robes q

e brillait au loin, si proche et pourtant inaccessible. C'était la dernière nuit où j

t le divertissement

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