img Mon Compagnon a Choisi la Fausse Sœur Qui a Volé Ma Vie  /  Chapitre 2 Force-la à accepter. | 0.92%
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Historique

Chapitre 2 Force-la à accepter.

Nombre de mots : 1114    |    Mis à jour : 26/12/2025

nt de cœur. L'air était saturé de l'odeur de la sueur, du whisky et de la magie sauvage-les loups-garous, métamorphe

i ne collaient pas à l'héritière Emerson-mais après ce soir, après la f

amorphe aux larges épaules et aux yeux parsemés d'or. Il me scruta un instant-mon chemisier chiffonné, le masc

ais je l'acceptai volontiers. Mieu

scendis la tasse d'un trait et continuai d'en command

me de sueur et de désir. Je n'avais pas ma place ici, pas vraim

iffés, un sourire en coin promettant le péché. Sa main

in d'une distraction, » murmura-t-il,

me rendait téméraire. Alors je le laissai me faire tournoyer, sentir ses

u

le

is, lourd, comme le moment avant qu'u

e me retourner pour sav

i

ent avant qu'il ne se reprenne. « Alpha, » mur

retournée

a rue. Sa mâchoire était serrée, ses yeux dorés me perçant de leur intensité. Tous

t comme un grondement dans

e menton. « J'

quelque chose de choquant, c'était la première fois que je

t inscrit dans sa voix, comme s'i

l'étranger, comme si la stature intimidante

s, il fut sur nous, m'arrachant avec un gronde

s ce n'était pas à moi qu'i

immédiatement,

s. « À toi ? Tu n'as pas le

était inébranlable. L'air froid heurta ma peau bouillante,

» Sa voix était éraill

la poitrine. « Ou t'es juste furieux que que

. « Je n'ai jamais di

y. » Son nom avait un goût de cendre. « Al

d'après, mon dos heurtait le mur de briques, son corps m'enfermant. Son od

-t-il, son souffle ch

jupe, ses doigts calleux trouvant l'endroit qui le r

leurant ma gorge. Non ! Je ne peux pas

e tu es

rables raisons pour lesquelles ma position avec lui était si mauvaise, mais mon corps,

par son contact, mais pourquoi ai-je tellement envie de lu

e devrais. Être ainsi affaiblie par son toucher me dégoûtait

teste- » m

ment là où il fallait-je me disloquai avec un s

ent, il me regardait avec

nnaît la vérit

t soit-il. Maudit soit ce l

télépho

brisa l

e s'il ne pouvait se résoudre à me lâcher. Mai

le

dre cet appel

u'il devai

dit, son nom sur ses lèvres comme une

lence

arri

échirée. « Elle ne va pas bi

nt plus me faire ma

y », dis-je,

s, son pouce effleurant ma joue.

'éloignait, je sav

celle qui était l

ais assez

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