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Historique

Chapitre 3

Nombre de mots : 1619    |    Mis à jour : 19/12/2025

e vue d

constante, un rappel de la cruauté désinvolte de Julien. J'étais allongée là, fixant le plafond, le blanc stérile une toile pour

iaux, habituellement un flux organisé d'art et d'événements mondains, était maintenant un champ de mines. J'ai trouvé le profil de Clara. Elle n'

l. Julien était à ses côtés, lui tenant la main, la tête baissée, l'air dévasté. La légende disait : « Merci de m

oir laissée seule avec une commotion cérébrale. Mes doigts tremblaient en faisant défiler la page. Il y avait des commentaires, des centa

vait répondu à la publication de Clara. « Toujours.

s ambiguïté de sa trahison. Mon cœur ne se sentait pas seulement brisé ; il se sentait pulvérisé, réduit en poussière. La do

blaient. Qu'est-ce que je faisais ? Pourquoi l

quer. Bloquer. Bloquer. Julien. Clara. Quiconque avait commenté. Quiconque célébra

souvenirs de leurs grognements et gémissements inondant mon esprit. Non. Plus jamais. J'ai supprimé l'application

liberté brute et douloureuse. C'était ça. La fin des liens émotionnels. Mon cœur s'était durci comme de la pi

sortie, j'ai enfin été autorisée à partir. Mon avocat avait déjà été bien occupé. Les papiers du divor

der la tête. Mon chauffeur attendait, mais avant que je puisse atteindre la

hors du véhicule, claquant la portière avec une force qui m'a fait sursauter.

ement bas et dangereux. Il a attrapé mon bras, ses doi

e encore douloureuse. « Lâche-moi, Julien. » Ma voix était à

! Je sais que tu es derrière tout ça ! Tu l'as toujours d

s. « Ce n'est pas moi qui trompe, Julien. Ce n'est pas mo

ystérique ! Tu deviens toujours si dramatique ! Comme pour ce stupide accident de vo

voiture. Mon accident presque mortel, présenté par lui comme une tentative de suicide manipulatrice chaque fois que j'

je dit, ma voix gagnant en force. « Et je n

mme tu l'as toujours voulu ? » Il a sorti son téléphone de la poche de son manteau. « Elle est en pleine agonie, Anya. Elle est terrifiée. Tu l'as fait fuir. » Il a brandi

erçant. « Maintenant, où est-elle ? Di

s pas. Et même si je le savais, je ne te le dirais pas

nant remplis d'une rage froide et meurtrière. Il m'a poussée violemment contre la voiture. L'impact a secoué

orti quelque chose de sa poche. Un peti

pé mon bras gauche, remontant la manche de mon pyjama, exposant mon avant-bras. Il a pressé

ur un mince filet de sang perler. Mon corps hurlait de protestati

», ai-je réussi à artic

délibérément une entaille peu profonde sur mon avant-b

e souffle. C'était une nouvelle blessure par-dessus toutes les ancienn

dé, non pas pour moi, mais pour la sant

s. Il a de nouveau fait glisser le couteau sur ma peau, une autre entaille peu profonde, parallèle à la premi

a vision nageait. Je me sentais faible, prise de vertiges. Mon traumatisme passé, l'accident, son ac

ois lisse était maintenant une toile de sa rage, un témoignage hideux de sa posses

sé tomber le couteau, qui a cliqueté sur le sol. Sans avertissement, ses mains se sont levée

il était trop fort. Sa prise était un étau de fer, me volant mon souffle, me volant ma vie. C'était ça. C'était comm

de douleur, mais de profond regret. Je regrettais chaque seconde que j'avais perdue à l'a

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