img Trop tard pour votre seconde chance  /  Chapitre 4 | 19.05%
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Historique

Chapitre 4

Nombre de mots : 1655    |    Mis à jour : 11/12/2025

uerie de mon mouvement. Mes jambes semblaient de plomb, mais j'ai forcé un pied devant l'autre, m'éloignant d

sa chaise gratter en arrière, un son frénétique. Mais ensuite, la voix douce et insistante de Frida :

'est tordu d'une douleur nouvelle et aiguë. Mais cette douleur était différente, imprégnée d'une

oi, une simple étudiante en art, plutôt qu'un engagement arrangé. Il avait dit alors : « Adèle, tu vaux la peine qu'on se batte pour toi. Plus que n'importe quelle alliance, plus que n'importe quelle fortune. » Ses mots avaient été un bouclier, une promess

'était autrefois battu pour moi se battait maintenant contre moi. L'homme qui avait promis de toujours me

celles que j'avais versées sur le cercueil de ma mère. C'étaient des larmes de libération, d'une fin. La première fois que j'avais vraiment ple

ile, jetant les derniers objets dans ma valise. Il ne restait plus rien pour moi ici. Rien que des fantômes et un silence suffocant. J'ai traîné la lourde

voix était un grognement, tendue de fureur. « Adèle, c'était quoi ce bordel hier ? Tu essa

x calme, stable, dépourvue de l'émotion qui bouillonna

? Après tout ? » Sa voix est montée jusqu'à un cri. « Très bien ! Si c'est ce que tu veux, Adèle, v

Dix ans. Dix ans de ma vie, partis en un seul appel téléphonique brutal. Une décennie d'amour, d'espoir et de sacrifice, réduite à une dispute puérile et à

s semaines, pas depuis que les horreurs avaient commencé. Mais maintenant, avec le monde dépouillé de ses fausses promesses, la toile m'appelait. J'ai peint avec une énergie frénétique, déversant tout mon chagrin, toute ma colère, tout

otté dans l'air vif du soir. C'était la voix de Frida. M

mariée en fuite, » la voix mielleuse de Frida a traversé le crépuscule. Elle se tenait avec un groupe de ses amis impeccablement vêtus, tous sou

atisfaction d'une réponse. J'ai essayé de passer de

in, ornée de bagues scintillantes, s'est tendue pour toucher

ête en arrière, son rire tintant, aussi creux que des carillons à vent. « Le chat t'a mangé la langue ? Ou est-ce juste que Baptiste en a finalement eu marre

gager la conversation. Elle a peut-être pensé que j'étais humiliée

à un murmure théâtral, mais assez fort pour que ses amis entendent. « J'ai entendu parler de ta mère. Quelle tragédie. Pauvre femme. Cependant, elle n'aurait vra

oide et engourdie. Ce n'était pas juste une pique ; c'était une prov

rouge. Tu étais au téléphone. Tu as dévié. » Ma main, profondément dans ma poche, a trouvé le té

que tu vas faire ? Le dire au monde entier ? Personne ne te croirait. Baptiste me protégera. Il le fait toujours. » Elle s'est approchée encore plus, sa voix baissant à un sifflement ve

açante. Mes doigts se sont resserrés autour de mon téléphone. « Je ne le dirai pas

ses emballer ton pathétique matériel d'art. Tu penses vraiment que tu peux m'arrêter ? Tu n'es qu'une nuisance. » Elle a fait une pause, puis a ajouté, sa voix dégoulinant de venin : « Même s

? Et il l'avait couverte. La pensée s'est tordue dans mes entrailles. Il ét

rt, de plus en plus proche. L'air est devenu lourd, l'odeur de terre humide et de feuilles écrasée

a voix mince de panique. Le grondement s'est transformé en u

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