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Historique

Chapitre 2 No.2

Nombre de mots : 1545    |    Mis à jour : 08/12/2021

je me réveillais da

it. L'une commençait à la base de mon cou, en diagonale, et disparaissait dans ma chevelure. L'autre, en plein milieu de mon abdomen. Le souvenir du regard de Charly se faisait triste, plein de reproches à mon égard. Mes parents me souriaient heureux de me vo

, ce camion et surtout le réveil à l'hôpital... Mon cœur battait comme un tambour dans ma cage thoracique. Le visage de mon petit ami ne cessait de tournoyer dans ma tête. La

lu les libérer et

d'années au charme bizarrement étrange. Fascinant. Trois sièges nous séparaient. Un regard sublime et perçant, des pupilles d'un vert limpide, légèrement bridé, de magnifiques

i : « Que pouvait faire un h

sément. Je baissai les yeux sur mes pieds, gênée et honteuse d'avoir été surprise

ques secousses se firent sentir

omme bizarre avait déjà filé. Je sortais de la gare encombrée. Des taxis passaient s'en s'arrêter et d'autres, garés, attendaient leurs proc

etourna. Je le reconnus. C'ét

intensité que j'eus du mal à

mais... Je... l'a

ordonna-t-il d'une v

ut dans le taxi avant de claquer la portière sans me prêter plus d'attention. Je restais là, immobile comme une idiote à rega

ites, mes joues rouges comme une tomate, mon cœur battaient la chamade. Mon hésitation comblait

sûrement l

ur laquelle j'aurais pu m'end

Mo

r que cette voix s'adressait à ma personne. Je me tournai dans sa direction, troublée. Son visage si parfait incliné me regardait avec des pup

-je, hébétée enver

sion resta

selle ? demanda le chauffeu

ration, je répondis aussi

roix, s'il

le Casino, non loin de la m

pécheurs. Pour ces nombreux restaurants de poissons, de fruits

n'étais p

e montrait souvent, même parfois, il fais

coquillages et les étoiles de mer sur la plage. Les hôtels de

nt tout le trajet, je n'osais pas me tourner vers cet homme au charme fascinant et étrang

sayait de déten

n vacances, m

ondis-je t

rbre. Le taxi finit sa course non loin de chez mes grands-parents. Le chauf

sommes parvenus. Le t

t droit dans les yeux comme s'il voulait me percer à jour. Sans cesser de le dévisager, je lui tendis le billet. Il s'en saisit à une vitesse affolante. Les sacs en main,

etites statuettes hautes en couleur vivaient en ce lieu de paix sur une pelouse verdoyante. Des nains, des chiens, des chats,

e sonnai et attendis que l'on vienne m'ouvrir. Ma grand-mère, et son visage flétri, surprise

ue tu n'arrivais que dans une heure. D'aill

sai les

l'avance et je n'ai pas voulu v

e me serra dans ses bras et m'embrassa comme si elle ne m'avait pas vu depuis des années. El

la salle de ba

là ? répondit-il

est

orte d'entrée. Dès qu'il me vit, il accourut ve

le temps de réagir, il enchaîna. Va

couloir, quatre portes s'ouvraient sur d'autres pièces. Celle du fond face à l'escalier menait à ma chambre. J

e, la commode et le bureau en pin blanc se trouvaient à la même place. Les murs d'un rose pâle étaient tou

fi

ntre le bureau, la commode et le lit. Il haïssait sa

ands-parents, laissant mon matou seul dans la chambre. Il ne mit pas longtemps

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