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   Chapitre 4 À chacun son jour de gloire

En attente d'une fille comme toi Par PASCALE LAVIGNE Personnages: 11187

à jour: 2020-03-27 00:02


« Sean, que se passe-t-il? », a demandé Carla, qui avait rapidement quitté la pièce, pieds nus.

Le garçon se tenait près du canapé et s'est tourné vers elle alors qu'il pointait Terence : « Carla, regarde-le! Il brûle de fièvre! ».

Une fois qu'elle a concentré son attention sur l'homme, elle s'est rendu compte que Sean avait raison. Terence avait l'air très malade allongé sur le canapé, alors Carla s'est approchée de lui avec précaution et a mis sa main sur son front pour confirmer son état actuel. Sa température était vraiment forte.

« Ne t'inquiète pas. Je vais m'occuper de lui. Vas-y ou tu seras en retard pour l'école. », lui a dit Carla en prenant de l'argent dans la portefeuille accrochée au mur et en le donnant à Sean.

« Prends-le et achète-toi quelque chose de sain pour le petit déjeuner. Tu es tout frêle. Je ne te nourris pas? », elle a plaisanté avec le garçon, qui devait déjà partir ou serait en retard pour l'école, alors il a pris l'argent, a hoché la tête, puis a dit au revoir à sa sœur : « je sais.

Je t'obéirai à la lettre. On se voit plus tard. »

Sean était un beau, sensible petit garçon. Même si Carla avait l'habitude de le taquiner, il savait que sa sœur l'aimait plus que quiconque.

Après le départ de Sean, Carla a commencé à ouvrir tous les tiroirs pour chercher des médicaments. Elle voulait trouver un antipyrétique pour faire baisser la fièvre de Terence. Le seul problème était qu'elle ne pouvait pas se rappeler où elle les avait mises.

Au bout d'un moment, elle a trouvé de l'ibuprofène dans l'un des tiroirs, l'a mélangé avec un verre d'eau et l'a apporté à Terence avant d'essayer de le réveiller.

« Hé, hé, réveille-toi! » Lui a dit Carla, touchant légèrement son beau visage rouge et fiévreux.

Ses lèvres étaient desséchées et gercées, et son visage épuisé montrait clairement à quel point la fièvre l'avait rongé pendant la nuit. Elle était un peu inquiète.

« Hé, réveille-toi! Tu dois prendre ce médicament! », lui a-t-elle crié à l'oreille en lui tapotant le visage. Ce n'est qu'à ce moment-là que Carla s'est rendu compte qu'elle avait oublié de lui demander son nom, alors elle n'a eu d'autre choix que de dire « hé » encore et encore.

Terence s'est réveillé, se sentant un peu agacé, et a attrapé son poignet avant qu'elle puisse à nouveau lui tapoter le visage.

« Arrête de me frapper! C'est douloureux. J'ai déjà une joue enflée. », a-t-il dit d'une voix rauque.

Avec un grand effort, Terence a réussi à se lever et s'est appuyé contre le canapé. « Et arrête de dire " hé ", Je m'appelle Terence, T-e-r-e-n-c-e. », a-t-il ajouté.

Cela le dérangeait un peu qu'elle lui dise « hé » sans arrêt.

Carla a regardé son visage fiévreux et a dégagé sa main de sa prise. Elle a ensuite placé le verre devant lui et a expliqué : « Désolée. Je n'avais pas l'intention de te caresser et de te crier dessus. C'est juste que je craignais que tu ne sois trop faible et que tu ne t'évanouisses. Prends ce médicament, cela fera baisser ta fièvre. »

Terence voulait s'asseoir correctement et prendre le verre, mais il était trop faible pour le faire.

La douleur de la blessure et la fièvre l'avaient véritablement épuisé.

Soudain, Carla s'est rapprochée de lui, l'a aidé à s'asseoir et a porté le verre à sa bouche. Étant si proche d'elle, Terence pouvait sentir la crème qu'elle utilisait.

Puis il l'a regardée et a froncé les sourcils.

Carla a ignoré son visage fatigué et a continué de l'aider à boire.

« Cof, cof... ».

En l'entendant tousser, Carla a pensé qu'elle pressait peut-être trop fort le verre contre le visage de Terence. Elle espérait juste qu'il pourrait prendre le médicament le plus rapidement possible.

Terence a toussé un peu plus et sa blessure s'est ouverte et a recommencé à saigner, le faisant brûler un peu. « Aïe! », a-t-il crié.

« Euh, désolée. Je ne voulais pas faire ça. Vas-tu bien? », a demandé doucement Carla.

Instantanément, la jeune fille a vu que le sang avait commencé à s'infiltrer à travers le bandage, alors elle a déposé précipitamment le verre et a tapoté doucement sa poitrine pour calmer sa toux.

Terence a cessé de tousser et s'est tourné pour la voir. Ses yeux étaient rouges et irrités par la fièvre.

« Je vais bien. », a-t-il répondu doucement.

« Oh mon Dieu! Tu as la plaie qui suinte! », s'est-elle exclamée.

La veille, elle avait pansé la plaie et à ce moment, en enlevant le pansement, elle a découvert qu'elle était devenue infectée.

« Peut-être que j'aurais dû mettre une pommade antiseptique sur sa blessure hier. », a pensé la jeune femme.

Terence a haussé les épaules et n'a rien dit.

Ayant vu comment la plaie avait été bandée hier après sa douche, Terence n'était pas surpris par ce résultat qui lui faisait maintenant ressentir de la fièvre. Tout cela l'avait ramené à son état actuel.

« Nous ne devrions pas attendre plus longtemps! Nous devons aller à l'hôpital pour soigner cette plaie ouverte et traiter l'infection. », a déclaré Carla en se levant, prête à quitter la maison.

Même si elle parlait souvent désagréablement, elle avait en fait un cœur tendre.

La veille, elle avait dit à Terence qu'il devrait quitter sa maison aujourd'hui. Mais aujourd'hui, elle a décidé d'aider Terence quand elle l'a vu dans un mauvais état.

« Attends. As-tu des vêtements que je peux porter? Je ne peux pas aller avec toi habillé comme ça. », a demandé Terence, forçant un sourire qui ressemblait plus à de la douleur qu'à autre chose.

Carla a changé de vêtements et de chaussures, mais elle a

complètement négligé les besoins vestimentaires de Terence. Elle avait fait sa lessive la veille, mais ils n'avaient pas encore séchés, alors maintenant il n'avait plus rien à porter. Autour de sa taille, il y avait une serviette de taille moyenne, qui suffisait à peine à couvrir sa partie intime.

À ce moment-là, elle a tourné la tête et a remarqué que Terence ne portait qu'une serviette, alors elle est entrée dans la chambre de Sean et a finalement trouvé un ensemble de vêtements de sport, qui semblait assez grand pour être enfilé.

Sa tante avait apporté le vêtement de sport pour Sean l'année précédente, mais elle a choisi la mauvaise taille. Sur Sean, cela ressemblait à un sac de pommes de terre. Il était trop grand pour lui.

« J'ai trouvé ça dans le placard de mon frère. Tu peux le mettre si cela ne te dérange pas. », a déclaré Carla.

Alors qu'elle passait les vêtements à Terence, qui savait qu'il ne pouvait pas être pointilleux à ce sujet, il l'a pris et a hoché la tête sans hésitation.

Carla l'a regardé sans ciller et n'a même pas réalisé qu'elle devait quitter la pièce. Parce qu'elle avait pris soin de son frère depuis qu'il était très petite, elle avait l'habitude de le voir s'habiller, mais cette fois elle a rapidement rougi d'embarras.

Terence a levé la main pour mettre sa chemise. Il était sans aucun doute un homme séduisant, avec de larges épaules, une poitrine solide et des abdominaux qu'elle ne pouvait pas arrêter de contempler, donc tout ce qu'il faisait respirait la séduction.

Après avoir mis la chemise, Terence s'est tourné vers elle, qui le regardait toujours. Puis il a soupiré.

Il était sur le point de retirer sa serviette et de mettre son pantalon. Il a réalisé que ce n'était pas sa taille, mais il n'avait pas d'autre choix. Après tout, un pantalon de mauvaise taille valait mieux qu'une serviette de taille moyenne.

Voyant Terence rapprocher sa main de la serviette, Carla s'est rapidement retournée et s'est couvert le visage.

En tapotant son visage rouge, elle a pensé : « Je suis tellement stupide! J'ai regardé un étranger s'habiller! Je l'ai même regardé fixement. Oh Jésus! Qu'ai-je fait!

Ah, quelle honte! », a pensé la fille en regrettant son comportement. Elle était vraiment embarrassée, mais elle ne pouvait s'empêcher de regarder Terence à nouveau à travers le miroir à côté de la porte.

« Je suis une femme rayonnante de beauté et pleine de vie. J'ai tout ce que Dieu peut donner à quelqu'un

et c'est tout à fait normal que je sois attirée par un bel homme.

Oui c'est ça. Je n'ai rien fait de mal, donc je n'ai rien à craindre. », s'est-elle réconfortée.

« Eh bien, je suis prêt à partir maintenant. « Allons-y. », a crié l'homme qui, en plus de mettre ses vêtements, s'est lavé le visage dans la salle de bain. Bien qu'il se sente encore un peu fiévreux, il allait mieux maintenant.

Après être descendu, il s'est soudainement arrêté.

« Qu'attendes-tu? Vas-y! Je t'emmènerai à l'hôpital. », a exhorté Carla.

Il a regardé la vielle motocyclette électrique rouge avec une expression maladive sur son visage.

La veille, il est monté sur cet « engin » parce qu'il devait courir pour sauver sa vie. Mais aujourd'hui, il ne veut plus monter dessus.

Carla a roulé des yeux et a essayé de le persuader : « Hé, que fais-tu? Il ne sera pas facile pour nous de héler un taxi dans cette zone et le bus est très lent à cause des embouteillages. Tu ne veux pas en embarquer un aux heures de pointe, n'est-ce pas? Ma moto est vielle, mais elle est pratique et rapide! Tu te souviens? Grâce à elle, tu es en vie! ».

Carla savait qu'il détestait cette motocyclette, mais sans elle, l'homme serait déjà mort, car la veille, elle lui avait fait faire un tour pour l'aider à se cacher de ses ennemis.

Il a fait une pause pendant un moment, puis a dit sérieusement : « Écoute, ce n'est pas comme si j'avais un problème particulier avec ta motocyclette, mais ces hommes qui ont essayé de me tuer la reconnaîtraient certainement. Je veux juste que nous soyons prudents.

Hier soir, j'ai vu un arrêt de bus non loin d'ici. On peut emprunter un bus et personne ne nous remarquera parmi tant de gens.

Ce n'est pas encore l'heure de pointe, donc nous ne serons pas coincés dans les embouteillages. », a-t-il ajouté avant que Carla ne puisse l'interrompre.

Cependant, il était assez évident que cet homme mentait. À son avis, tout autre véhicule était plus sûr que cette vieille motocyclette, et s'il n'était pas possible de héler un taxi, il préférait prendre un bus.

La jeune femme y a réfléchi un instant et a fini par être d'accord avec lui, alors elle a arrêté le moteur de sa motocyclette.

Ils étaient sur le point de partir lorsqu'une voix les a arrêtés de loin.

« Oh Carla, bonjour. Pourquoi vous êtes-vous levée si tôt aujourd'hui?

C'est le petit ami que vous avez ramené hier soir? Oh là là, il est beau comme Dieu! Chacun a son jour de gloire, et aujourd'hui est certainement le vôtre! Oh je suis désolée. Ce que je voulais dire, c'est que vous faites la paire tous les deux! », a gaiement dit Jena, qui s'est immédiatement dirigée vers les escaliers dès qu'elle les a vus, car la veille elle n'avait pas bien vu le visage de Terence, et a été surprise de le voir clairement pour la première fois.

Elle vivait dans ce quartier depuis des lustres, mais elle n'avait jamais vu un homme aussi séduisant.

« Oh Jena, je pense que vous avez mal compris. Nous ne sommes pas... » Carla a essayé d'expliquer, mais Terence l'a soudainement serrée dans ses bras.

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